Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web
Réputée pour son franc-parler, Isabelle Mergault n’a jamais fait dans la demi-mesure. Actrice, réalisatrice et chroniqueuse appréciée du public, elle assume des prises de position souvent tranchées, quitte à surprendre. Et cette fois, c’est une icône française aujourd’hui disparue qui a essuyé ses critiques les plus virulentes… avant que François Berléand n’en rajoute une couche !
Isabelle Mergault s’est forgée une solide réputation de grande gueule, notamment au sein de la « Bande à Ruquier » et des « Grosses Têtes ». Habituée à dire tout haut ce que d’autres murmurent, la sexagénaire ne filtre pas ses jugements, même lorsqu’ils concernent des monuments de la culture française.
Invitée le 23 septembre 2025 dans l’émission animée par Laurent Ruquier pour évoquer le cinquième anniversaire de la mort de Juliette Gréco, la chroniqueuse a livré une opinion pour le moins radicale sur la chanteuse de Saint-Germain-des-Prés. Au fil des échanges, Isabelle Mergault a expliqué n’avoir jamais ressenti la moindre affinité avec l’interprète de « Déshabillez-moi », dont l’aura intellectuelle et artistique ne l’a jamais convaincue. Et les mots sont acides :
« C’est le genre de chanteuse qui a toujours été démodée, très rive gauche, très je refais le monde, elle a rien refait du tout. À part de se faire refaire la tronche… Je ne pouvais pas la saquer ! C’était une fausse gentille. Les fausses intellectuelles comme ça, je n’aime pas ».
Des propos qui ont laissé certains auditeurs médusés, mais qui correspondent parfaitement à la ligne de conduite d’Isabelle Mergault, peu encline à l’hypocrisie latente. Pour elle, l’authenticité prime sur la révérence, même lorsqu’il s’agit d’une figure mythique de la chanson française.
Présent lui aussi autour de la table, François Berléand a d’ailleurs abondé dans le même sens, confirmant une réputation plus sombre de Juliette Gréco dans les coulisses du métier. Face à la surprise de Laurent Ruquier, le comédien a affirmé :
« On ne peut pas dire qu’elle était sympathique. Sur la fin peut-être, mais vraiment au milieu, non. C’était une peste. Elle était connue dans le métier pour être une peste ».
Ces sorties sans filtre rappellent que, dans le monde du spectacle, la légende publique ne coïncide pas toujours avec la réalité vécue en privé. Isabelle Mergault, fidèle à son tempérament, n’a pas hésité à écorner l’image d’une icône, rappelant que notoriété et bienveillance ne vont pas nécessairement de pair.
