Un intime de Charles III révèle ses premiers mots à l’annonce de la mort de Lady Diana : « Tout…

Lady Diana et Charles III
WikiMedia Commons (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Dans la nuit du 31 août 1997, l’annonce de la mort de Lady Diana a figé le Royaume-Uni dans un silence abasourdi. Déjà fragilisée, la monarchie britannique s’est retrouvée confrontée à une crise d’une ampleur inédite. Au cœur de la tourmente, Charles, alors prince de Galles, a réagi à chaud, loin des caméras. Des mots restés longtemps confidentiels, aujourd’hui révélés.

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Figure centrale de la couronne britannique, Charles III n’était encore que l’héritier du trône lorsque Diana Spencer a trouvé la mort à Paris, après un accident dans le tunnel de l’Alma. L’ancien couple royal, divorcé depuis 1995, entretenait une relation complexe, mêlant tensions personnelles et exposition médiatique extrême. La disparition brutale de celle que le monde surnommait la princesse des cœurs a immédiatement placé le futur souverain sous une pression immense.

Car au-delà du drame humain, la mort de Lady Diana faisait planer une menace directe sur l’institution monarchique elle-même. Séparé de la mère de William et Harry depuis plusieurs années, Charles demeurait étroitement associé à son histoire et à son image publique. C’est dans ce contexte explosif que Penny Junor, biographe reconnue de la famille royale, a relaté la manière dont le fils d’Elizabeth II a accueilli la nouvelle, au beau milieu de la nuit.

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Réveillé en urgence, le prince de Galles se serait d’abord effondré avant de laisser échapper une phrase lourde de sens, traduisant autant son désarroi que sa lucidité face aux conséquences à venir :

“Tout le monde va dire que c’est de ma faute, n’est-ce pas ?”

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Ces premiers mots ont durablement nourri les soupçons et les théories complotistes entourant le drame, malgré l’absence totale de fondement. Conscient de l’onde de choc qui s’annonçait, Charles aurait ensuite exprimé ses craintes quant à l’avenir même de la monarchie, anticipant une réaction populaire sans précédent :

“Nous allons voir une réaction comme nous n’en avons jamais vu. Et cela pourrait tout détruire. La monarchie pourrait tomber.”

À ses côtés, son secrétaire particulier de l’époque, Stephen Lamport, aurait alors confirmé la gravité de la situation, évoquant notamment l’épreuve à venir pour la souveraine régnante :

“Oui monsieur, je pense que ce pourrait être le cas. Ce sera très difficile pour votre mère, monsieur.”

La suite est entrée dans l’histoire. Si la monarchie britannique a finalement résisté à la tempête, la gestion de cette crise a durablement marqué l’opinion publique et l’image de la famille royale. Plus de vingt-cinq ans après, Charles III reste associé à cette période sombre, symbole des fragilités d’une institution ébranlée par la disparition de Lady Diana, bien au-delà du seul cadre privé.

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