Par Rédaction | Sport
Anthony Edwards continue de marquer les esprits après son week-end au All-Star Game. Le meneur des Timberwolves a remporté le trophée de MVP de l’événement et son impact dépasse largement la simple récompense individuelle. Plusieurs observateurs y voient désormais un tournant dans son statut au sein de la ligue.
Parmi eux, Stephen A. Smith estime que la NBA cherche depuis longtemps une nouvelle figure centrale capable de captiver le public mondial. Pour l’analyste, certains joueurs ont dominé statistiquement, mais peu ont réellement incarné une personnalité identifiable et constante pour les fans. Selon lui, Edwards commence justement à combler ce vide.
L’enthousiasme du commentateur s’est exprimé clairement après la rencontre. « Wembanyama, il est spécial… mais Ant-Man, lui, c’est quelque chose à voir. Il est jordanesque. Il n’a pas encore gagné, donc on ne peut pas aller jusque-là, mais son jeu, la pureté, le dribble, le tir, l’athlétisme, l’attitude ! ». Pour Smith, ce mélange d’efficacité et de charisme change la perception autour du joueur.
Une question d’identification avec le public
Il insiste aussi sur un aspect plus subtil : la connexion avec les spectateurs. « Beaucoup de gens ne peuvent pas s’identifier à quelqu’un de 2m25… c’est une anomalie. Ant-Man, c’est comme Steph, tu vois sa taille et ce qu’il fait ». L’idée est simple, un style accessible rend la star plus proche du public et renforce son influence médiatique.
Certains ne partagent pourtant pas cet avis. Kendrick Perkins considère que Victor Wembanyama possède lui aussi l’aura nécessaire pour porter la ligue dans les prochaines années et souligne sa volonté d’assumer ce rôle de leader visible.
Smith reste toutefois catégorique. « Ant-Man va être le visage de la NBA, note-le. Spectaculaire. Un joueur pour lequel tu payes ta place tous les soirs ». L’analyste met en avant la constance de ses performances et son impact émotionnel sur le public.
Au-delà du débat, une certitude apparaît : la nouvelle génération prend progressivement le relais médiatique. Edwards s’impose comme un candidat crédible à ce rôle central, mais la concurrence s’annonce intense. La réponse viendra simplement avec le temps.
