Par Rédaction | Sport
À 37 ans et après plus d’une décennie et demie au plus haut niveau, Stephen Curry continue pourtant d’aborder chaque saison avec la même énergie. Pour beaucoup, son palmarès suffirait déjà à lever le pied, mais le meneur de Golden State n’envisage pas la fin de carrière sous cet angle. Son moteur reste beaucoup plus simple.
Depuis ses débuts à Davidson jusqu’à son statut de superstar mondiale, Curry a tout connu : les doutes, les titres, les blessures et les records. Pourtant, il affirme ressentir aujourd’hui les mêmes sensations qu’à ses premières années professionnelles. Ce n’est pas la chasse aux récompenses qui le pousse encore à jouer.
Le meneur explique que la routine quotidienne reste son principal carburant. « J’ai de la gratitude pour le parcours, mais j’aime toujours jouer au basket. Au fond, j’aime toujours le travail que ça demande ». « C’est mon endroit heureux quand je suis sur le terrain », confie-t-il en parlant simplement de son plaisir de compétition.
Une motivation qui dépasse les trophées
Même avec quatre titres, deux trophées de MVP et une finale MVP, il refuse de considérer sa carrière comme accomplie. « Cette joie que j’essaie d’apporter est contagieuse pour l’équipe ». « Je suis toujours motivé pour poursuivre ce cinquième titre et profiter du combat chaque soir », ajoute-t-il en évoquant l’objectif collectif.
Cette mentalité reste essentielle dans une saison plus compliquée pour Golden State. L’équipe navigue hors des premières places de la conférence Ouest, loin de son statut habituel de prétendant automatique. Les blessures et l’irrégularité ont freiné l’élan collectif.
Le meneur doit lui-même composer avec des douleurs au genou qui l’éloignent temporairement du parquet. Son absence oblige l’effectif à trouver d’autres solutions pour rester compétitif dans la course aux playoffs. L’équilibre de l’équipe dépend encore largement de son retour.
Pour Curry, pourtant, le contexte ne change rien à sa vision. Tant que le plaisir restera présent, la motivation suivra naturellement. Et c’est précisément cette constance intérieure qui explique pourquoi, après toutes ces années, il continue d’aborder chaque match comme une opportunité plutôt qu’une routine.
