Par Rédaction | Sport
À peine installé parmi l’élite, Victor Wembanyama fait déjà parler de lui comme d’un futur joueur historique. Son impact défensif impressionne au point de susciter des projections ambitieuses, parfois même inédites à l’échelle de la ligue.
Victor Wembanyama sort d’une saison marquante avec les Spurs, où il a dominé dans plusieurs catégories défensives tout en s’imposant comme une pièce centrale à San Antonio. Sa capacité à couvrir le terrain, protéger le cercle et gêner les extérieurs en fait déjà un joueur à part, difficile à comparer aux profils plus classiques.
Cette polyvalence défensive change complètement la lecture du jeu adverse. Capable d’intervenir sur pick-and-roll, de contester au large ou de verrouiller la peinture, il impose une présence constante. Son premier titre de DPOY, à l’unanimité, est venu récompenser un tel apport. Et pour beaucoup, cette domination ne fait que commencer.
Paul Pierce imagine une domination historique
C’est notamment l’avis de Paul Pierce, très élogieux envers Wemby. « Je pense qu’il va partir sur une série défensive qu’on n’a jamais vue. Je peux voir Victor Wembanyama gagner cinq titres de Défenseur de l’année de suite… cinq, six d’affilée », affirme-t-il, convaincu que son impact peut marquer durablement l’histoire de la ligue et repousser les standards actuels.
Pierce va même plus loin dans sa projection et assume une vision presque extrême. « À un moment, ils vont donner son nom au trophée. Comme le trophée Bill Russell ou Magic Johnson… ce sera celui de Wembanyama », lance-t-il, en insistant sur l’idée que le Français pourrait redéfinir la référence défensive sur toute une génération.
Mais atteindre un tel niveau de domination suppose aussi de la régularité sur plusieurs saisons. « Le plus dur, ce sera de rester en bonne santé et de jouer assez de matchs », reconnaît-il, rappelant que les critères actuels, notamment le seuil des 65 rencontres, peuvent rapidement freiner ce type de trajectoire.
D’autres voix restent plus mesurées, tout en validant le potentiel global. « Je le vois au moins égaler le record, voire le battre », estime Danny Green. Si sa progression se confirme, Wembanyama pourrait s’installer durablement au sommet, à condition de maintenir ce niveau d’exigence dans le temps.
