Cogné violemment par Enrico Macias, José Garcia très clair : « Il est arrivé, il s’est approché, et…

José Garcia et Enrico Macias
Canal+ (DR) / RTS (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Entre José Garcia et Enrico Macias, les souvenirs de tournage semblent encore bien vivaces. Réunis dans l’une des sagas les plus populaires du cinéma français, les deux hommes ont partagé plusieurs scènes marquantes dans “La vérité si je mens”. Mais l’une d’elles, en particulier, a laissé une trace très concrète chez l’acteur. Une séquence qui, des années plus tard, continue d’être racontée avec autant d’humour que de franchise...

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Véritable monument de la chanson française depuis les années 1960, Enrico Macias s’est aussi essayé au cinéma au fil de sa carrière. Dans les deuxième et troisième volets de “La vérité si je mens”, le chanteur incarnait Maurice Boutboul, homme d’affaires haut en couleur et futur beau-père du maladroit Serge Benamou, joué par José Garcia. À l’écran, les échanges entre les deux personnages étaient souvent explosifs, parfois même très physiques.

Malgré cette énergie débordante devant la caméra, les relations entre les deux artistes sont toujours restées excellentes. Invité sur RTL, l’interprète des “Gens du Nord” évoquait d’ailleurs son ancien partenaire avec beaucoup d’affection :

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“Il est très occupé et moi aussi, mais j’ai un bon souvenir de lui.”

Mais parmi toutes les scènes tournées ensemble, une séquence du troisième film reste particulièrement célèbre. Dans celle-ci, Enrico Macias devait gifler violemment José Garcia. Un moment qui, selon le chanteur, avait rapidement pris une tournure très réaliste :

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“Oui… Vous savez, j’ai pris un fou-rire pendant le tournage. Je ne voulais pas lui donner de claque. Quand on répétait, je faisais semblant de lui donner une claque. Alors là, je m’en suis donné à coeur joie… Pan ! Au moment de tourner, je vois une dame avec une crème, en train de l’anesthésier. Je suis quand même assez balaise ! En tout cas, c’est un acteur et un camarade exceptionnel.”

De son côté, José Garcia garde un souvenir un peu plus douloureux de cette fameuse gifle. Invité sur Europe 1, le comédien expliquait qu’il n’avait absolument pas été prévenu de l’intensité réelle de la scène avant le tournagev:

“Le réalisateur avait demandé ça, et je n’étais pas au courant ! Il a dit à Enrico : ‘Dès qu’il arrive, il s’approche pour t’embrasser, et tu lui en colles une’. Et Enrico Macias, il a quand même une puissance… Il ne sait pas mettre les baffes au hasard quoi (rires). Il m’a décroché la gueule, et je crois que c’est celle qui est vraiment dans le film. Il m’a bien tarté. On a dû faire 4 ou 5 prises”

Avec les années, cette anecdote est devenue l’un des souvenirs les plus marquants autour du tournage de “La vérité si je mens”. Une scène racontée aujourd’hui sans rancune par les deux artistes, preuve que certaines baffes de cinéma peuvent finalement entrer dans la légende du cinéma français.

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