Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web
Très svelte à 72 ans, Arielle Dombasle continue de fasciner par une silhouette inchangée depuis des décennies. Une constance physique qui alimente autant l’admiration que les interrogations, tant son rapport à l’alimentation semble à contre-courant des recommandations classiques. L’artiste, fidèle à son univers singulier, assume pleinement un mode de vie qui intrigue autant qu’il dérange.
Figure incontournable du cinéma et de la scène artistique française, Arielle Dombasle a toujours cultivé une image libre, presque hors du temps. Épouse de Bernard-Henri Lévy, elle s’est imposée comme une personnalité à part, autant par son esthétique que par ses prises de position. À 72 ans, elle continue d’afficher une silhouette longiligne qui suscite régulièrement des commentaires, entre fascination et incompréhension.
Derrière cette apparente légèreté, la comédienne revendique une hygiène de vie très personnelle, centrée sur le mouvement et une alimentation qu’elle décrit elle-même comme atypique. Une approche qui tranche nettement avec les standards nutritionnels généralement conseillés par les professionnels de santé. Dans les colonnes de Paris Match, Arielle Dombasle avait détaillé sans détour son quotidien alimentaire :
“Ma minceur ? Les femmes dans ma famille étaient très minces, c’est dans mon ADN. Je suis un régime pas très catholique : thé, fromages et graines ! Amandes et noix de cajou, c’est plein d’énergie et très bon pour la peau (…) Je nage beaucoup (…) je suis un être de mouvement. Un animal à grande vitesse. Toujours agitée”
Un mode de vie qui, selon de nombreux spécialistes, s’éloigne des équilibres nutritionnels habituellement recommandés. L’absence de diversité alimentaire suffisante peut, à long terme, exposer à des carences, notamment en protéines complètes, en vitamines ou en minéraux essentiels. Des risques régulièrement évoqués par les médecins lorsqu’il s’agit de régimes trop restrictifs ou déséquilibrés.
Malgré ces mises en garde, l’artiste assume pleinement ses choix, inscrits dans une vision très personnelle du corps et de l’énergie. Chez elle, l’alimentation semble avant tout répondre à une logique d’instinct et de sensation, loin des cadres traditionnels.
Au-delà des débats qu’elle suscite, Arielle Dombasle incarne une forme de singularité assumée, où le mode de vie devient une extension de l’identité artistique. Entre fascination et questionnements, son exemple rappelle surtout que les habitudes alimentaires restent profondément individuelles, même lorsqu’elles interpellent la médecine.
