Par Rédaction | Sport
Jalen Brunson a identifié ce qui, selon lui, a réellement permis aux Knicks de décrocher leur premier titre NBA depuis 53 ans. Pour le meneur new-yorkais, le talent n’explique pas tout : c’est avant tout la force du collectif qui a fait la différence.
Sacrés champions après leur succès face aux Spurs en Finales NBA, les Knicks ont impressionné par leur solidité tout au long des playoffs. Si beaucoup mettent en avant leur effectif et leur expérience, Jalen Brunson estime qu’un élément bien moins visible a joué un rôle déterminant dans cette conquête.
Le MVP des Finales explique que cette cohésion ne s’est pas construite du jour au lendemain. Au fil des dernières saisons, l’équipe a appris à surmonter les échecs ensemble, des éliminations successives en playoffs jusqu’à la finale de conférence perdue l’an dernier. Une progression commune qui a progressivement renforcé les liens au sein du groupe.
Brunson met en avant la force du collectif
Pour le meneur des Knicks, le véritable tournant est venu lorsque chacun a commencé à mettre les intérêts de l’équipe avant les siens. « Nous avons grandi au fil des dernières années. Nous avons compris à quel point nous étions bons individuellement, mais tout a changé lorsque nous avons réussi à assembler tout ça au service de l’équipe. Nous voulions tous le meilleur les uns pour les autres. Nous nous sommes dit : « Peu importe ce qu’il faudra, nous trouverons un moyen de gagner. » C’est à ce moment-là que notre alchimie a vraiment progressé. Aujourd’hui, nous avons cette connexion. »
Brunson estime également que cette complicité dépasse largement les affinités nouées à Villanova avec Mikal Bridges et Josh Hart. Selon lui, les moments difficiles traversés ensemble ont forgé un groupe capable de rester uni lorsque les résultats ne suivent plus, une qualité indispensable pour aller chercher un titre NBA.
Cette cohésion se retrouve aussi loin des parquets. « Nous passons notre temps à plaisanter ensemble en dehors du terrain. Sur le terrain, nous restons très concentrés… sauf un joueur, Josh. Notre alchimie est l’une des meilleures que j’ai connues et c’est vraiment agréable à vivre. » Une ambiance que New York a notamment su préserver lors de son passage à vide en janvier puis pendant les playoffs.
Le président des Knicks, Leon Rose, partage d’ailleurs cette analyse. Il estime que Brunson a largement contribué à instaurer cette culture collective en incarnant un leader accessible et fédérateur malgré son statut de franchise player. Un état d’esprit qui sera désormais mis à l’épreuve, puisque les champions en titre seront attendus par toutes les équipes de la ligue la saison prochaine.
