Discret, Nicolas Anelka vide son sac : « Je ne demande aucun respect aux Français »

Nicolas Anelka
Face au Miroir (DR)

Par Rédaction | Sport

Tout au long de sa carrière, Nicolas Anelka a cultivé une image à part dans le paysage du football français. Rarement en quête de popularité et souvent en désaccord avec les critiques dont il faisait l’objet, l’ancien attaquant des Bleus n’a jamais cherché à modifier sa personnalité pour plaire. Plusieurs années après sa retraite, il assume toujours pleinement son rapport singulier avec la France.

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Figure controversée du football français, Nicolas Anelka a porté les couleurs de nombreux grands clubs européens, d’Arsenal au Real Madrid, en passant par Liverpool, Manchester City, Fenerbahçe, Bolton, Chelsea ou encore la Juventus. S’il est né en France et a longtemps représenté l’équipe nationale, l’ancien attaquant explique avoir passé une grande partie de sa vie à l’étranger. Une expérience qui a façonné sa vision des choses et son regard sur son pays d’origine.

Au fil des années, Nicolas Anelka a souvent eu le sentiment d’être incompris en France. Entre les polémiques qui ont jalonné sa carrière et son caractère assumé, l’ancien international estime ne jamais avoir partagé la même mentalité que celle qu’il attribue aux Français. Dans un entretien accordé à Onze Mondial, il confiait :

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« Je n’habite plus en France depuis très longtemps et j’ai même passé plus de la moitié de ma vie hors du territoire français, donc je ne demande aucun respect de la part des Français ou de la France. Je suis né en France, c’est un pays extraordinaire. J’ai le passeport français, je suis Français. Mais on ne se rejoint pas sur la mentalité. »

Ces déclarations résument le parcours d’un joueur qui a effectué l’essentiel de sa carrière loin de l’Hexagone. De l’Angleterre à la Turquie, en passant par l’Espagne, la Chine ou encore l’Inde, Nicolas Anelka a souvent expliqué s’être senti davantage en phase avec les cultures qu’il a découvertes à l’étranger qu’avec le regard porté sur lui en France.

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Plus de quinze ans après l’épisode de Knysna, l’ancien attaquant continue ainsi d’assumer un discours sans détour. Sans renier sa nationalité française, Nicolas Anelka revendique simplement le droit de penser différemment et de ne pas rechercher l’approbation du public. Une position fidèle à celle qu’il a défendue durant toute sa carrière, au risque de continuer à diviser les observateurs.

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