Par Rédaction | Sport
Bien qu’il ait passé l’essentiel de sa carrière au Bayern Munich, Kingsley Coman a également connu une expérience en Italie, à la Juventus Turin. Arrivé à seulement 19 ans, l’ailier français y a découvert un nouvel environnement et une autre culture. Des années plus tard, il conserve un excellent souvenir de cette aventure, tout en pointant une différence notable avec les Français.
Figure importante du football français depuis plusieurs années, Kingsley Coman avait choisi de quitter le Paris Saint-Germain en 2014 pour rejoindre la Juventus. Une première expérience à l’étranger qui lui avait permis de découvrir le très exigeant football italien, mais aussi de gagner en maturité loin de son cocon familial. Dans les colonnes d’Onze Mondial, le Français avait raconté ce que cette année à Turin lui avait apporté :
« Ce passage à la Juve, mon premier à l’étranger, m’a beaucoup appris. Quand on s’éloigne de son cocon familial, la vie n’est plus la même, elle est basée uniquement sur le foot, sa carrière et rien d’autre car on part vraiment pour ça. J’ai rencontré des gens qui m’ont vraiment aidé. Le football italien m’a énormément fait progresser, surtout à mon poste. C’était très dur, mais j’ai appris plein de choses. »
Très vite, Kingsley Coman avait également adhéré à la mentalité de la Juventus, dont l’ambition correspondait parfaitement à son propre état d’esprit. Malgré la courte durée de son passage en Italie, il avait ainsi gardé une certaine nostalgie de cette période :
« Là-bas, je me suis tout de suite rendu compte que j’avais fait le bon choix, la mentalité du club me correspondait parfaitement car j’ai toujours eu une mentalité de gagnant. Je voulais cet esprit de gagne, ne jamais se relâcher, cette envie de tout rafler sur son passage. C’est ce qui me caractérise le mieux. Après, dire que j’aurais aimé rester plus longtemps à la Juve, c’est dur car je pense que signer au Bayern était le meilleur choix en termes de style de jeu. »
Mais au-delà du football, son séjour à Turin avait également permis à Kingsley Coman de se confronter à certaines différences culturelles avec la France. Passionné de mode, l’ancien Parisien avait notamment été interrogé par So Foot sur la réputation des Italiens en matière d’élégance. Et contrairement au cliché largement répandu, il estimait que la France restait supérieure dans ce domaine :
« Je ne trouve pas qu’ils soient mieux habillés que nous ! La différence, c’est qu’ils sont plus classes au quotidien, ils portent beaucoup plus le costume. Ce n’est pas mieux habillé, mais ça dépend toujours des circonstances. Évidemment, si tu vas dans un dîner dans un endroit classe, tu vas toujours privilégier le costume. Quand tu es plus jeune, le costume, ce n’est pas ce qui te parle le plus du coup, tu vas plus t’orienter vers un jean avec une belle chemise. »
Le champion du monde 2018 avait même livré une conclusion particulièrement claire lorsqu’il s’agissait de comparer la qualité des vêtements dans les deux pays :
« Non vraiment, au niveau de la qualité des vêtements, en France, on est largement au-dessus. »
Après son passage à Turin, Kingsley Coman a donc poursuivi sa carrière en Allemagne, où il s’est installé durablement. Mais son expérience italienne lui a laissé de nombreux souvenirs, ainsi qu’une conviction bien arrêtée : malgré le fameux chic transalpin, le Français considère toujours la mode hexagonale comme une référence.
