Thierry Henry lâche la vérité sur ses rapports avec Zinédine Zidane : « C’était super nul »

Thierry Henry et Zinédine Zidane
BBC (DR) / Adidas (DR)

Par Rédaction | Sport

Souvent présentés comme deux personnalités opposées, Thierry Henry et Zinédine Zidane ont pourtant partagé les plus belles heures de l’équipe de France. Pendant des années, leur relation a alimenté les spéculations, notamment autour d’une supposée rivalité entre les deux hommes. Mais l’ancien attaquant des Bleus a fini par rétablir la vérité.

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Lorsqu’il s’agit d’évoquer les plus grands joueurs de l’histoire de l’équipe de France, les noms de Zinédine Zidane et Thierry Henry reviennent systématiquement. Le premier a marqué les esprits par son génie technique, le second par son efficacité et sa longévité au plus haut niveau. Coéquipiers chez les Bleus, ils ont pourtant régulièrement été opposés l’un à l’autre.

Cette prétendue rivalité avait notamment été alimentée par le faible nombre de passes décisives de Zidane pour Henry en sélection. Une situation qui avait fini par nourrir les commentaires, jusqu’à ce que l’ancien Gunner décide de remettre les choses au clair dans un entretien accordé au Parisien :

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« Avec Zizou, on ne nous a pas comparés, on nous a opposés. Et c’était super nul. Il m’appelle l’Américain, et moi l’Ancien. Je n’ai jamais eu de problème avec lui ! C’était pesant. D’ailleurs, quand il m’a fait sa première passe décisive chez les A, en quart de finale du Mondial 2006 contre le Brésil (1-0), il s’est exclamé à la fin du match : « Maintenant, on ne pourra plus dire que je ne lui en ai jamais donné une ». »

Cette anecdote en disait déjà long sur la complicité qui pouvait exister entre les deux hommes. Thierry Henry avait d’ailleurs conservé un autre souvenir particulièrement marquant de Zinédine Zidane, preuve que leur relation dépassait largement les suppositions autour d’une quelconque rivalité :

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« Là, on parle de Zizou. Un monstre. Chacun avait son caractère. On avait cinq ans d’écart, j’étais plus proche de (Sylvain) Wiltord, de Nico (Anelka) ou David (Trezeguet). Lui était toujours avec Duga. Mais il a dit une fois: « Titi, c’est le plus marrant du groupe ». »

Une phrase qui avait forcément touché l’ancien international français, longtemps enfermé dans une image de joueur froid et difficile d’accès. Thierry Henry avait justement expliqué que cette réputation ne correspondait pas du tout à l’homme qu’il était dans l’intimité du vestiaire.

« Sur le terrain, j’étais super chiant, mais toujours pour le bien de l’équipe. En dehors, j’aimais rigoler, faire rire tout le monde dans les vestiaires et chambrer aux entraînements. Ça m’a pesé. Dans le monde du foot, les gens savaient mais personne ne le disait. Ce n’était pas à moi de dire : « Hé, au fait, je suis aussi un mec marrant. » »

Derrière les comparaisons incessantes entre les deux légendes françaises, Thierry Henry avait donc surtout voulu rappeler une réalité beaucoup plus simple : il n’avait jamais entretenu de conflit avec Zinédine Zidane. Entre les deux champions du monde, les caractères étaient différents, mais le respect et l’affection étaient bien présents. Une mise au point qui avait définitivement remis les pendules à l’heure.

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