La clause de contrat dingue concernant Maria Sharapova : « Une interdiction d’avoir des relations intimes »

Maria Sharapova
Wall Street Journal (DR)

Par Rédaction | Sport

Désormais retraitée, Maria Sharapova reste l’une des joueuses les plus marquantes du tennis féminin du XXIe siècle. À son apogée, la Russe et son entourage ne laissaient absolument rien au hasard pour permettre à la championne de rester concentrée sur ses objectifs. Même sa vie privée avait ainsi été encadrée d’une manière pour le moins surprenante.

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Issue d’une famille modeste, Maria Sharapova avait très rapidement dû adopter une immense discipline de travail pour atteindre les sommets. Cette rigueur concernait évidemment ses performances sur les courts, mais également son environnement quotidien. Au début des années 2010, une clause assez étonnante avait ainsi été intégrée au contrat de Dieter Kindlmann, alors sparring-partner de la championne russe.

Lorsqu’elle était en couple avec Grigor Dimitrov entre 2012 et 2015, Maria Sharapova s’entraînait en effet avec l’ancien tennisman allemand. Rien d’anormal jusque-là, mais le contrat du principal intéressé comportait une disposition très particulière concernant sa vie intime. Le média 20 Minutes relayait ainsi l’information en 2013 :

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« En tant que sparring-partner de la joueuse russe, Dieter Kindlmann possède quelques privilèges. Mais l’ancien joueur pro qui accompagne la numéro 2 mondiale partout dans le monde n’a pas tous les droits. Dans son contrat, le joueur allemand a signé une clause lui interdisant d’avoir des relations sexuelles dans le cadre de ses activités professionnelles. »

Le journal suisse Le Matin avait également dévoilé les subtilités de cette clause, en précisant notamment que la situation sentimentale de Maria Sharapova ne laissait visiblement aucune place au doute :

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« Le journal suisse Le Matin dévoile les subtilités du contrat de Kindlmann, qui précise qu’il n’y a aucun risque de dérapage, la star étant « très heureuse » avec Grigor Dimitrov. »

Comme prévu, aucun scandale n’avait éclaté autour de cette disposition. Dieter Kindlmann avait continué à accompagner la Russe dans son travail et s’était tenu à son rôle de sparring-partner. Une précaution pour le moins inhabituelle, mais qui illustrait la volonté de l’entourage de Sharapova de contrôler au maximum son environnement.

De son côté, Maria Sharapova avait vécu une période particulièrement prolifique sur le plan sportif durant sa relation avec Grigor Dimitrov. Gagnante de Roland-Garros en 2012 puis en 2014, elle avait remporté la moitié de ses titres du Grand Chelem au cours de cette période. Sur les courts comme en dehors, la Russe avait donc continué à évoluer dans un cadre particulièrement maîtrisé.

Les très hautes sphères du sport peuvent parfois donner lieu à des exigences difficiles à imaginer pour le grand public. Dans le cas de Maria Sharapova, son entourage avait visiblement souhaité encadrer chaque détail de sa collaboration avec Dieter Kindlmann, jusqu’à une question aussi personnelle que les relations intimes. Une clause pour le moins surprenante, mais qui n’avait finalement donné lieu à aucun incident.

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