NBA – Une anomalie pour Stephen Curry ? Draymond Green fait une révélation surprenante

Draymond Green et Stephen Curry
Golden State Warriors (DR)

Par Rédaction | Sport

Draymond Green a dévoilé un aspect méconnu du système de revenus en NBA : Stephen Curry peut toucher exactement le même chèque de licensing qu’un joueur de deuxième année quasiment absent des rotations.

Publicité

Stephen Curry figure régulièrement parmi les joueurs qui vendent le plus de maillots en NBA, mais cette popularité ne lui garantit pas une part supérieure lorsque certains revenus collectifs sont redistribués. Draymond Green a expliqué que le système de licensing fonctionne selon une logique très différente de celle des contrats publicitaires individuels.

Les revenus concernés ne viennent d’ailleurs pas uniquement des maillots. Ils peuvent également inclure l’utilisation collective du nom et de l’image des joueurs dans les jeux vidéo, les cartes ou d’autres produits sous licence. Une fois réunie, cette somme est répartie de manière égale entre les joueurs éligibles.

Publicité

Draymond Green explique pourquoi Stephen Curry touche la même part

Green a donné un exemple très concret. « On reçoit tous un chèque de licensing. LeBron James, Steph Curry, Kawhi Leonard, Shai Gilgeous-Alexander, Nikola Jokic… ils touchent tous la même chose qu’un autre joueur. Prenez un gars en deuxième année qui a très peu joué : si le chèque est de 500 000 dollars, Steph Curry reçoit les mêmes 500 000. »



L’intérieur des Warriors précise néanmoins qu’un rookie ne touche pas cette somme dès sa première saison, puisque le paiement repose sur les revenus générés l’année précédente. « C’est réparti. C’est un partage égal. Ça peut être 300 000 ou 500 000 dollars, mais chaque joueur reçoit le même montant. »

Publicité

Le mécanisme peut sembler surprenant pour une superstar comme Curry, dont le maillot fait partie des plus vendus de toute la ligue. Pourtant, la logique du licensing collectif consiste justement à dissocier la popularité individuelle de la redistribution, contrairement aux contrats de sponsoring personnels négociés séparément.

Ce système profite particulièrement aux joueurs moins rémunérés ou encore en début de carrière. Pour une superstar qui gagne déjà plusieurs dizaines de millions par saison, le chèque reste un revenu supplémentaire. Pour un joueur proche du minimum salarial, en revanche, une redistribution à six chiffres peut représenter une part bien plus significative de ses revenus annuels.

Conférence Ouest Draymond Green Golden State Warriors NBA 24/24 Stephen Curry