Par Rédaction | Sport
Stephen Curry sait désormais qu’il devra composer durablement avec son genou droit. À 38 ans, le meneur des Warriors parle d’une nouvelle réalité à gérer plutôt que d’un problème appelé à disparaître.
Golden State surveillera encore de très près l’état physique de Stephen Curry cette saison. Limité à 43 matchs l’an dernier à cause d’un problème au genou droit, le meneur a désormais identifié plus précisément ce qu’il doit gérer au quotidien et adapte sa préparation en conséquence.
Cette douleur liée au « runner’s knee » ne l’empêche pas de jouer, mais elle modifie sa routine. Curry veut surtout rester disponible le plus souvent possible, en anticipant davantage la récupération et en ajustant ses efforts pour éviter que la situation ne se dégrade au fil de la saison.
Stephen Curry parle d’une « nouvelle normalité » avec son genou
« C’est une inquiétude, mais maintenant que je sais ce que c’est, je peux prendre les devants et le gérer d’une manière qui me permet de faire ce que j’ai à faire sur le terrain. Je peux être disponible pour mon équipe, tout en mettant en place tout ce qu’il faut pour récupérer et pouvoir jouer la plupart des soirs. »
Curry ne cherche d’ailleurs pas à minimiser la situation : « C’est une nouvelle normalité. Je n’ai pas peur de le dire parce que je sais maintenant à quoi j’ai affaire. Ça m’oblige simplement à aborder certaines choses différemment, mais je peux toujours jouer. » L’objectif est donc clairement de gérer plutôt que de guérir complètement.
Les poches de glace aperçues sur ses deux genoux après les entraînements ont aussi attiré l’attention, mais le meneur se veut beaucoup plus léger à ce sujet. « C’est juste de l’entretien. Il y a une blague dans le vestiaire : cinq poches de glace après l’entraînement, ça veut dire qu’il faut prendre sa retraite. Moi, je n’en suis qu’à deux, donc ça va. »
Cette gestion physique prend encore plus d’importance après sa récente prolongation de deux ans et 116 millions de dollars. Curry veut rester compétitif avec Golden State, mais son corps impose désormais certaines limites nouvelles. À ce stade de sa carrière, sa disponibilité pourrait devenir aussi déterminante que son niveau de jeu pour les ambitions des Warriors.
