Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
Mitchell Robinson assure qu’il n’y a pas eu de conflit avec les Knicks. Son départ pour Boston s’explique surtout par une réalité financière que New York n’a pas pu contourner.
Après huit saisons à New York, Mitchell Robinson a finalement tourné la page cet été. Le pivot arrivait en fin de contrat et les Knicks souhaitaient le conserver, mais les contraintes liées au second apron et à la luxury tax ont limité leur marge de manœuvre.
Boston en a profité avec une offre de trois ans et 47,4 millions de dollars que New York n’a pas égalée. Robinson a donc choisi de rejoindre un rival direct à l’Est, tout en insistant sur le fait que cette décision n’efface pas son attachement à la franchise avec laquelle il a passé l’essentiel de sa carrière.
Mitchell Robinson assume son départ pour Boston
Le pivot résume sa décision sans amertume : « Avec New York, il y avait tout ce qui concernait l’apron et le reste. C’est comme ça. Au bout du compte, c’est un business. Parfois, certaines choses arrivent simplement à leur fin, et malheureusement, c’en est une. J’aime New York. Je suis tombé amoureux de cette ville. »
Robinson ne cache pas non plus son enthousiasme pour sa nouvelle destination. « Boston est en fait l’un de mes endroits préférés à visiter. Chaque fois que je viens ici, je trouve de nouvelles choses à faire. J’ai entendu dire que le homard était incroyable, donc il faut vraiment que j’essaie ça. Je suis simplement heureux d’être ici. »
Sportivement, son rôle ne semble pas être une préoccupation majeure. Robinson se dit prêt à commencer ou à sortir du banc, après avoir déjà occupé un rôle de remplaçant derrière Karl-Anthony Towns. Ce qui l’attend surtout désormais, c’est une rivalité bien plus personnelle lorsqu’il reviendra jouer au Madison Square Garden.
L’intéressé en a parfaitement conscience : « Maintenant, je suis de l’autre côté, donc ça va être assez fou. Je me suis même dit : “Dans quoi je me suis embarqué ?” Mais le basket ne dure pas éternellement, donc il faut en profiter tant qu’on peut. » Un nouveau chapitre qu’il semble prêt à assumer pleinement.
