Par Rédaction | Sport
Kevin Durant ne cache pas avoir été surpris par la retraite de Russell Westbrook. Pour lui, son ancien coéquipier avait encore largement les capacités physiques pour continuer plusieurs années en NBA.
Russell Westbrook a mis un terme à sa carrière cet été après 18 saisons dans la ligue. Une décision inattendue, d’autant que le meneur sortait encore d’un exercice solide avec Sacramento, où il avait tourné à 15,2 points, 6,7 passes et 5,4 rebonds en 64 matchs.
Plusieurs équipes lui auraient d’ailleurs proposé un contrat avant qu’il choisisse finalement de s’arrêter. Kevin Durant, qui a partagé huit saisons avec lui à Oklahoma City, ne pensait clairement pas voir son ancien partenaire raccrocher aussi tôt.
Kevin Durant pensait que Russell Westbrook pouvait encore jouer longtemps
Durant admet avoir ressenti une vraie tristesse : « J’étais un peu triste parce que je pensais encore que Russ avait cinq ou six années devant lui. Il a toujours un corps athlétique capable d’avoir un impact positif sur le jeu. » À ses yeux, la retraite de Westbrook ne vient donc pas d’une incapacité à continuer au plus haut niveau.
Le nouveau joueur des Rockets reconnaît toutefois qu’à un certain stade, la décision dépasse le basket. « Parfois, les gens arrivent simplement à un point où ils veulent s’éloigner et faire autre chose. Donc félicitations à lui pour une carrière iconique. » Une manière de respecter un choix qu’il n’avait pourtant pas vu venir.
Durant et Westbrook ont grandi ensemble à Oklahoma City entre 2008 et 2016. Leur duo avait notamment conduit le Thunder jusqu’aux Finales NBA 2012, avant que leurs chemins ne se séparent quelques années plus tard. Malgré tout ce qui a été raconté sur leur relation, Durant continue d’afficher beaucoup de respect pour son ancien coéquipier.
Il ne doute d’ailleurs pas de la suite : « Je sais que dans la prochaine phase de sa vie, il mettra le même niveau de travail que celui qu’il a mis dans le basket. » Pour Durant, Westbrook quitte donc la NBA encore capable de jouer, mais surtout après avoir laissé une empreinte suffisamment forte pour choisir lui-même le moment de partir.
