Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
LeBron James ne voit rien d’exceptionnel dans ses trajets en hélicoptère entre Philadelphie et New York. Face aux questions grandissantes, la superstar des Sixers préfère minimiser complètement le sujet.
Depuis son arrivée à Philadelphie, LeBron James utilise régulièrement un hélicoptère aux couleurs de Fanatics pour rejoindre Manhattan après certains matchs à domicile ou entraînements organisés à Camden. Cet arrangement, lié à son partenariat de longue durée avec Fanatics, attire désormais l’attention bien au-delà des simples questions logistiques.
Le sujet a pris de l’ampleur lorsque Pablo Torre a révélé que plusieurs propriétaires NBA l’avaient contacté à propos de ces avantages. Le journaliste examine actuellement la situation, notamment parce que LeBron a rejoint les Sixers avec un contrat particulièrement avantageux pour la franchise, estimé à 7,9 millions de dollars sur deux ans.
LeBron James balaie les questions sur ses trajets en hélicoptère
Après la défaite 125-120 contre Boston en présaison, LeBron a été interrogé directement sur cette polémique naissante. Sa réponse a été particulièrement courte : « Je l’ai déjà fait auparavant. C’est juste un autre moyen de transport. C’est tout. » Une manière très claire de montrer qu’il ne considère pas cet arrangement comme quelque chose d’inhabituel.
LeBron bénéficierait d’un accès illimité à cet hélicoptère dans le cadre de son partenariat avec Fanatics. Il l’utilise notamment pour réduire considérablement le temps de trajet entre la région de Philadelphie et New York, où il continue de résider, plutôt que de passer plusieurs heures sur la route.
L’intérêt autour du dossier vient surtout du contexte contractuel. Torre n’a accusé ni LeBron ni les Sixers d’avoir contourné le salary cap, mais certains propriétaires chercheraient à comprendre si ces avantages extérieurs peuvent soulever des questions. À ce stade, aucun élément ne permet toutefois d’établir une irrégularité.
LeBron, lui, ne semble pas vouloir alimenter davantage le débat. En ramenant simplement ses déplacements à une question de transport, il refuse d’en faire un sujet particulier. Reste à voir si l’enquête de Torre fera émerger de nouveaux éléments ou si cette histoire restera limitée à une série d’interrogations externes.
