Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
Paul George semble avoir trouvé à Boston un environnement qu’il cherchait depuis longtemps. À 36 ans, l’ailier affirme avoir retrouvé sa passion pour le basket et envisage désormais d’y terminer sa carrière.
Arrivé aux Celtics cet été dans l’échange qui a envoyé Jaylen Brown à Philadelphie, Paul George s’est rapidement intégré à sa nouvelle franchise. Malgré les interrogations entourant ce changement majeur, le vétéran décrit une expérience extrêmement positive depuis ses premiers pas à Boston.
L’ancien joueur des Sixers explique même que cette nouvelle étape a réveillé quelque chose qu’il pensait avoir perdu. Entre le vestiaire, la culture de l’organisation et son nouvel environnement, George dit ressentir à nouveau un véritable enthousiasme pour le jeu, au moment où sa carrière entre dans sa dernière ligne droite.
Paul George veut faire de Boston sa dernière maison en NBA
George ne cache pas son attachement naissant : « Je m’immerge complètement dans cette organisation avec les gars. Je suis plus qu’heureux, je suis ravi d’être ici. Ils ont fait ressortir quelque chose en moi qui, pour être honnête, était enfoui : une passion différente. Il y a de nouveau cet amour pour le basket. »
Le vétéran est également impressionné par tout ce qui entoure les Celtics. « Ce vestiaire, cette culture, le front office, la ville, l’organisation, la tradition… je n’avais jamais connu quelque chose comme ça. Tout est de très grande qualité. Pour moi, c’est rafraîchissant. J’espère simplement pouvoir rester en bonne santé. »
Après Indiana, Oklahoma City, les Clippers et Philadelphie, George reconnaît que son parcours l’a progressivement transformé en voyageur de la NBA. Il aimerait désormais mettre un terme à cette succession de changements et s’installer durablement dans une équipe où il accepte aussi pleinement d’évoluer derrière Jayson Tatum.
Son objectif dépasse donc une simple saison réussie. George a déjà affirmé vouloir aider Tatum à atteindre un niveau de MVP, mais pense désormais aussi à sa propre fin de carrière. « À ce stade, j’aimerais pouvoir appeler Boston ma maison. » Une déclaration qui ressemble clairement à un souhait de prendre sa retraite sous le maillot vert.
