Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
Jaylen Brown garde un souvenir particulier de son titre 2024 avec Boston, mais pas forcément pour son trophée individuel. L’actuel joueur des Sixers assure n’avoir jamais cherché le titre de MVP des Finales.
Deux ans après le sacre des Celtics, Jaylen Brown revient sur l’un des moments les plus importants de sa carrière. Boston avait décroché son 18e titre NBA face à Dallas, avec Brown élu MVP des Finales après avoir joué un rôle majeur des deux côtés du terrain tout au long de la série.
Pourtant, l’ailier explique que cette récompense n’avait jamais constitué un objectif personnel. Ce qui comptait réellement pour lui était le championnat, au point d’affirmer qu’il aurait réagi de la même manière si un autre joueur de Boston avait reçu le trophée à sa place.
Jaylen Brown assure que le trophée l’a réellement surpris
Brown raconte son état d’esprit de l’époque : « L’un de mes meilleurs moments, c’est simplement d’avoir gagné un titre. Je ne jouais pas pour remporter une récompense. Quand ils m’ont donné le MVP, je ne m’y attendais pas du tout. Ça comptait bien plus pour certaines personnes que pour moi. On pouvait voir sur mon visage que j’étais choqué. »
Lors de ces Finales, Brown avait compilé 20,8 points, 5,4 rebonds et 5,0 passes de moyenne à 44 % au tir. Jayson Tatum avait lui aussi présenté un dossier solide avec 22,2 points, 7,8 rebonds et 7,2 passes, ce qui avait alimenté de nombreux débats autour du choix final des votants.
Brown insiste également sur le fait que ce trophée n’aurait pas changé sa réaction si un coéquipier l’avait remporté. « Ça n’aurait rien changé pour moi si quelqu’un d’autre l’avait gagné. Mais ce n’est pas toujours le cas quand les rôles sont inversés. » Une remarque qui laisse volontairement une part d’interprétation.
Depuis, beaucoup de choses ont changé puisque Brown évolue désormais à Philadelphie après son échange contre Paul George. L’épisode du MVP des Finales reste un moment majeur de son passage à Boston, mais lui préfère encore placer le titre collectif au-dessus de cette reconnaissance individuelle qui, selon ses propres mots, ne l’avait jamais vraiment obsédé.
