NBA – Pourquoi Giannis Antetokounmpo a arrêté de regarder des matchs de basket

Giannis Antetokounmpo lors du All-Star Weekend
Milwaukee Bucks (DR)

Par Rédaction | Sport

Giannis Antetokounmpo adore le basket, mais sa propre compétitivité l’a longtemps poussé à s’en éloigner. Regarder les autres stars jouer finissait par transformer un simple loisir en véritable source d’obsession.

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Pendant plusieurs années, Giannis Antetokounmpo a volontairement arrêté de regarder des matchs NBA. Non pas par lassitude, mais parce qu’il devenait incapable de les suivre comme un simple fan. Une grosse performance adverse suffisait à réveiller immédiatement son instinct de compétition et à lui donner l’impression qu’il devait répondre.

Le phénomène était devenu suffisamment intense pour affecter sa manière de vivre les matchs depuis son canapé. Antetokounmpo explique qu’il pouvait ressentir de la tension physique, avoir les mains moites et commencer à penser à sa propre prochaine prestation plusieurs jours avant de rejouer.

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Giannis Antetokounmpo reconnaît être devenu trop obsessionnel

Il a raconté : « Je regardais parce que j’aime vraiment le basket, même comme fan. Mais j’ai arrêté parce que mes mains commençaient à transpirer. Je devenais trop intense. Quelqu’un mettait 40 points et faisait gagner son équipe, et moi je me disais : “OK, maintenant je dois faire pareil.” »



Giannis a fini par comprendre que cette réaction lui coûtait trop d’énergie mentale. « Je me suis rendu compte que tu finis par t’épuiser. Je me suis dit que je ne pouvais plus regarder le basket parce que je devenais trop intense, trop obsessionnel. » Il a donc préféré prendre de la distance pendant plusieurs saisons.

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À partir de 2024, il a progressivement recommencé à regarder des matchs avec une approche plus détendue. Et pas seulement en NBA : « Je me suis dit que j’allais simplement regarder du basket parce que j’aime ça. Même un mauvais match, je peux le regarder. Je regarde la WNBA, le basket universitaire, l’EuroLeague. »

Cette intensité reste pourtant au cœur de sa personnalité sportive. Désormais avec le Heat, Antetokounmpo assure qu’il n’a pas eu besoin de découvrir une nouvelle culture de travail : « J’ai toujours joué dur. » La différence, aujourd’hui, est qu’il semble avoir appris à séparer davantage sa passion de fan de son obsession de compétiteur.

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