Entretien exclusif : Freddy Hufnagel – « Le métier de coach est très difficile. »

Freddy Hufnagel était joueur à l’élan béarnais. C’était une figure emblématique du club. Il a accepté de répondre à nos questions.

Bonjour Freddy. Comment allez-vous?

Bien ! Je suis en vie et j’ai la santé!Pourvu que ça dure!

Que devenez-vous?

Je travaille à la direction départementale de la cohésion sociale, pôle JSVA à Bayonne!

Je m’occupe de la JA Basket à Biarritz, je fais des camps de basket-ball l’été toujours à Biarritz et je m’occupe également de l’association des anciens de l’Elan Béarnais avec laquelle nous organisons des tournois avec des équipes sympathiques!

 

(Crédit photo : Louvier Isabelle)

Le basket, en tant que joueur, ne vous manque pas?

Si parfois! mais pas tout le temps!

Vous êtes surtout connu pour avoir joué pour l’élan béarnais. Vous avez connu le début de la légende des élan béarnais / Limoges. Comment avez-vous vécu les premières échauffourées?

Assis tranquillement sur le banc! En attendant que ça finisse ! On est pas invité au banquet quand on est petit! En général quand les « gros » s’envoie en l’air il est de coutume de ne pas attendre dans les courants d’air!

Lors du dernier Limoges / Elan béarnais, vous avez été accueilli sous les sifflets des supporters limougeauds. Qu’est-ce que cela vous a fait?

Plaisir de voir que la passion du basket-ball est intacte à Limoges!

Si je vous donne le choix entre un repas avec Richard Dacoury, capitaine emblématique du CSP, ou un autre repas avec Franck Butter, pivot du CSP qui n’hésitait pas à distribuer des paires de claques à ses adversaires. Que choisiriez-vous et pourquoi?

C’est un choix difficile auquel je ne peux répondre! Avec les deux mon capitaine!

 

(Crédit photo : J.P.L)

Après cinq ans d’absence, vous êtes revenu à Pau-Orthez. Pourquoi avoir choisi ce club?

Vous voulez parler de mon retour à l’élan en 1994/1995? J’ai pas choisi, fallait que je revienne, tout simplement pour boucler la boucle!

En 1998, vous quittez l’élan béarnais pour entrainer Montpellier qui était, à cette époque, en Pro A. Comment expliquez-vous que ce soit le seul club de première division qui ait fait appel à vos services?

Je ne sais pas, c’est comme ça! Après le métier de coach est très difficile mais passionnant! Il faut aussi savoir se vendre et rencontrer les bonnes personnes au bon moment!! Je ne sais toujours pas si je m’y retrouverai personnellement!

Quel entraîneur vous a le plus marqué?

Tous!

Quel adversaire vous a donné le plus de fil à retordre?

Tous! C’est jamais facile de gagner des matches! Donc, par principe respecter l’adversaire, se préparer en conséquence, se préparer au combat, et surtout prendre du plaisir à faire ce que l’on fait en pensant au public qui vient nous voir!

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