Depuis son départ d’Orlando en 2012, Dwight Howard va de franchises en franchises. Recruté cet été par les Washington Wizards, il va ainsi connaître sa troisième équipe en trois ans. De quoi inspirer l’animateur de Last Week Tonight, John Oliver.


Si l’information principale de Last Week Tonight concernait la mise en place de taxes sur les produits d’importation chinois aux États-Unis, décrétée par le gouvernement Trump, le présentateur John Oliver a tout de même fait réagir la planète NBA. En cause, son introduction du sujet, dans lequel l’animateur explique :

Notre sujet principal ce soir concerne les échanges. Le système basique de troc et d’échange que vous devez mener avec beaucoup de prudence pour ne pas vous retrouver avec Dwight Howard.

L’ancien triple meilleur défenseur de la Ligue a en effet été échangé à plusieurs reprises dans sa carrière. D’abord en 2012, dans le blockbuster trade à quatre équipes qui l’a envoyé aux Lakers. En juin 2017, ce sont les Hawks qui ont échangé le pivot à Charlotte. Cet été, rebelote, puisque Howard a été prié par les Hornets de faire ses valises, direction Brooklyn. Un buyout plus tard, il acceptait de rejoindre Washington pour 11M$ sur 2 ans.

Mais John Oliver ne s’est pas arrêté là, puisqu’il a également moqué la volonté d’Howard à travailler sur son tir à longue distance. Un axe de progression justifié par les tendances actuelles en NBA, mais également un immense chantier. En 14 saisons dans la Grande Ligue, Superman n’a converti que 6 de ses 63 tentatives, soit un pourcentage de 9,5% ! Une statistique qui n’a manifestement pas échappé à l’animateur.

Sérieusement, parlez à vos enfants des échanges. Vous ne voulez pas aller à l’école avec des Pizzas Lunchables et rentrer chez vous avec Dwight Howard. Vous pensez vraiment qu’il va inclure le tir à 3-points dans son jeu maintenant ? Grandissez !


À bientôt 33 ans, il est probablement trop tard pour que Dwight Howard devienne une menace régulière derrière l’arc. Malgré cela, l’ancienne star du Magic tournait encore à 16,6 points et 12,5 rebonds avec les Hornets la saison dernière, de quoi offrir un bon point d’ancrage intérieur à John Wall et sa bande.