NBA – Brad Stevens fait le point sur l’été des Celtics

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Nouvelle équipe à abattre au sein de la conférence Est, les Celtics ont passé un été calme, mais productif. Brad Stevens a récemment fait le point sur l’intersaison de son équipe, revenant notamment sur la prolongation de Marcus Smart, la draft de Robert Williams et l’état de Gordon Hayward.

Les sourires sont de mise à Boston. Pour la seconde saison consécutive, les Verts et Blancs ont atteint les finales de conférence. Mais l’an passé, Kyrie Irving et Gordon Hayward, les deux recrues stars de 2017, manquaient à l’appel. Une occasion en or pour les jeunes Terry Rozier, Jaylen Brown et Jayson Tatum d’engranger de l’expérience. Avec le retour des deux All-Stars, Brad Stevens va avoir pour mission de créer une alchimie au sein d’un roster bourré de talent, ainsi que de répartir les minutes, notamment sur les postes 1 et 2. Le technicien pourra à nouveau compter sur Marcus Smart, prolongé cet été pour 52M$ sur 4 ans. Et l’ancien coach de Butler est un grand admirateur du meneur, qui lui a tout de même donné des sueurs froides pendant les playoffs.

L’un des moments qui m’a donné des frissons la saison dernière, c’est quand il est entré contre Milwaukee, et que la première chose qu’il a fait, c’est plonger au sol.

Revenu pour le Game 5 du premier tour, après avoir manqué les quatre premiers ainsi que les 14 derniers matchs de la saison régulière à cause d’une blessure à la main, Smart avait en effet plongé pour récupérer un ballon perdu, dès sa première action. La représentation parfaite de ce que le 6eme choix de la Draft 2014 apporte à une équipe. Stevens a d’ailleurs loué la volonté du joueur de gagner, et de le montrer dans ses actions plutôt que dans ses paroles.

Tout le monde dit qu’il veut gagner, et veut faire ce genre de choses, mais lui le fait tous les jours. Donc on apprécie la manière dont il joue, on adore l’avoir avec nous, et on est ravi qu’il soit là à long terme.



Parmi les seuls nouveaux visages à Boston, le rookie Robert Williams n’a pas débuté sa carrière NBA de manière idéale. D’abord annoncé comme un probable lottery pick, le pivot de Texas A&M a finalement été choisi par les Celtics en 27eme position. Dès ses premiers jours en tant que joueur NBA, Williams s’est fait remarquer pour les mauvaises raisons. En effet, il a d’abord manqué une conférence téléphonique afin de le présenter à la presse, puis l’avion qui devait l’amener dans le Massachusetts. À deux reprises, la même excuse : panne de réveil. Réprimandé par Brad Stevens, le pivot semble avoir redressé la barre. Son entraîneur est en tout cas satisfait de son été, selon Jay King.

Brad Stevens a dit que la façon dont Robert Williams a travaillé cet été était encourageante. Le rookie est à Boston depuis quelques temps afin de préparer la saison.

Mesuré à 2m08, Williams présente un profil qui manquait à Boston : celui d’un intérieur athlétique et vertical. Suffisant pour lui offrir une place d’entrée de jeu dans la rotation ? Pas sûr. Plusieurs rapports médicaux incitent à l’inquiétude concernant le natif de Shreveport, Louisiane. En premier lieu, une maladie vasculaire affectant ses deux jambes, qui pourrait nécessiter une opération dans le futur. Toutefois, en fin de premier tour, le pari ne présente que peu de risques pour Danny Ainge et Brad Stevens.

Dernier gros renfort de l’intersaison, Gordon Hayward. Blessé après seulement 5 minutes dans le premier match de la saison, après avoir été recruté pour 128M$ sur 4 ans, l’ailier est plus que jamais sur le chemin du retour. Et à en croire Stevens, l’ancienne star du Jazz joue comme s’il n’avait jamais été blessé. De très bon augure pour la suite. Cependant, celui qui a connu Hayward en NCAA, du côté de Butler, a affirmé que son protégé n’avait pas encore été autorisé à jouer en 5-contre-5. Un feu vert qui devrait toutefois intervenir très rapidement.

Il sera autorisé à faire du 5-contre-5 très bientôt. Très très bientôt, vraiment d’un jour à l’autre.

Avec le retour de Gordon Hayward, la prolongation de Marcus Smart et le pari Robert Williams, les Celtics abordent le training camp avec confiance. Après le départ de LeBron James, Boston est devenu le favori des analystes au sein de la conférence Est. Reste désormais à confirmer les promesses entrevues la saison dernière, pour espérer atteindre les premières finales de la franchise depuis 2010.

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