NBA – Comment Zach Randolph a gagné le difficile respect de Kendrick Perkins

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Véritable tête brulée durant ses années dans la ligue, Kendrick Perkins était un joueur dont le respect était difficile à acquérir. En 2014, lors des playoffs, Zach Randolph a réussi, et Perk expliquait comment.

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Rares sont les joueurs qui ont réussi à gagner le respect du froid et insensible Kendrick Perkins durant sa carrière. Joueur dur au mal, l’ancien pivot des Celtics et du Thunder avait cette mentalité des 90’s : il ne laissait pas la part belle aux fioritures et n’hésitait pas à embrouiller quiconque s’essayait à le provoquer.

Zach Randolph est l’un des rares à avoir réussi à passer de l’autre côté del a barrière. La scène se déroule lors du Game 3 du premier tour des playoffs 2014, qui opposait le Thunder aux Grizzlies. Alors que les deux joueurs se rentrent dedans depuis le début de la série, leurs nombres de fautes grimpent rapidement.

Avant le Game 3, les deux joueurs décident alors de demander à Monty McCutchen, chef des arbitres, d’ouvrir un peu plus les vannes et de les laisser se rentrer un peu plus dedans. La scène ci-dessous :

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Perk expliquait lors d’une récente émission de ESPN, réalisée en Skype à cause de la pandémie, que c’est à cet exact moment que Z-Bo a gagné son respect, car peu de joueurs auraient accepté le challenge de jouer des coudes comme à l’époque. Et autant dire que les deux bonhommes en jouaient plus qu’il n’en faut, comme cette séquence en 2013 où Perkins était expulsé pour avoir menacé Randolph de lui « botter le c*l », si on choisit la traduction polie.

Mais Randolph est lui aussi un sacré spécimen. On se souvient de son intimidation légendaire sur DeMarcus Cousins, à qui il affirmait qu’il venait d’un quartier où les brutes sont brutalisées.

« Where I’m from, bullies get bullied ! »

Traduction : De là où je viens, les petits caïds se font corriger.

Zach Randolph avait la peau dure, personne ne l’intimidait. Et Kendrick Perkins ne pouvait que s’incliner face à la dureté de son adversaire, ce soir de playoffs 2014.

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