NBA – 6 équipes inattendues all-time qui ont passé la barre des 60 victoires

0

Si certaines superteams ont logiquement atteint la barre symbolique des 60 victoires sur une saison dans l’histoire, d’autres effectifs plus inattendus ont intégré la liste des équipes à avoir réalisé cet exploit. En voici 6 exemples.

Publicité

6. Miami Heat 1996-97


Après une saison à 42 victoires pour 40 défaites, le Heat ramène un effectif quasi-similaire à l’entame de la saison 1996-97. Alonzo Mourning et Tim Hardaway viennent de re-signer, et le meneur nourrit de légères ambitions en s’attendant à remporter entre 45 et 50 victoires. Les bookmakers partagent son avis, en leur pronostiquant 47.5 succès. Quelques mois plus tard, Miami termine avec un bilan de 61-21, que les Heatles des années 2010 ne surpasseront qu’une fois.

5. Indiana Pacers 2003-04

Trois sorties consécutives au 1er tour des playoffs ont convaincu les Pacers à soulever le front office. Larry Bird débarque en tant que président des opérations basket, mais n’apporte pas de grands changements au roster. Les mois suivants, Jermaine O’Neal et Ron Artest se rendent tous deux au All-Star Game, et conduisent les leurs à 61 victoires, contre les 47.5 prédits par les bookmakers.

4. Chicago Bulls 2010-11


Avec une grosse masse salariale disponible à l’été 2010, les Bulls souhaitent attirer de grands noms. Ils n’y parviennent pas, et doivent donc se contenter du seul Derrick Rose comme star à l’approche de la saison 2010-11. Le meneur signe un exercice légendaire qui lui vaut le titre de MVP, et entraine dans son sillage une équipe attendue à 46 victoires… à 62 succès.

3. Boston Celtics 1979-80

Après une saison à attendre qu’il termine son cursus universitaire, les dirigeants des Celtics peuvent enfin compter Larry Bird dans leur effectif en 1979. Le rookie doit faire face à d’immenses attentes, qu’il tente de calmer. Sans Bob McAdoo, meilleur marqueur de l’équipe la saison précédente, il conduit les C’s à 61 victoires sur l’exercice, et est élu Rookie de l’Année aux dépens de Magic Johnson.

Publicité

2. Phoenix Suns 2004-05


Mike D’Antoni débarque sur le banc des Suns durant la saison 2004-05, et ne mène son équipe qu’à un bilan de 29-53. L’heure est à la reconstruction, et celle-ci ne tarde pas. Grâce aux arrivées de Steve Nash et Quentin Richardson à l’intersaison, couplées à la présence d’Amar’e Stoudemire, Joe Johnson et Shawn Marion, Phoenix conclut l’exercice suivant avec 62 victoires. C’est 18 de plus que les pronostics des bookmakers.

1. Atlanta Hawks 2014-15

L’exception la plus récente a vu Mike Budenholzer et son starting-five composé de Jeff Teague, Kyle Korver, DeMarre Caroll, Paul Millsap et Al Horford régner sur la conférence Est. Avec un effectif quasi-exclusivement rempli de role players – seuls Horford (2) et Millsap (1) comptaient des sélections au All-Star Game, ils explosent les prédictions de 42.5 victoires en allant chercher un bilan de 60 victoires et 22 défaites.

Lire aussi : Les 5 pires équipes all-time qualifiées en playoffs

Les tendances que laissent apparaitre certaines équipes avant le début de la saison se révèlent parfois bien inférieures à la réalité. Ces 6 effectifs l’ont parfaitement démontré.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.