NBA – Les surprenants surnoms d’Allen Iverson, et leur signification

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Comme toute bonne légende NBA qui se respecte, Allen Iverson s’est vu attribué un joli nombre de surnoms durant l’ensemble de sa carrière. Oubliez le simple « A.I. », tiré de ses initiales, on s’intéresse ici à ceux au sens plus approfondi.

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« The Answer »

En 1994, avant même d’intégrer l’université de Georgetown, Iverson reçoit le surnom « The Answer » par l’un de ses proches. Pour ce dernier, le jeune arrière sera « La Réponse » aux problèmes de la NBA, qui attend alors le successeur d’un Michael Jordan qui vient de prendre sa retraite. Juste avant sa Draft, il signe un partenariat avec Reebok, qui décidera de populariser ce pseudonyme en l’utilisant pour sa gamme dédiée de sneakers.

« Bubba Chuck »

Régulièrement utilisé au même titre que « The Answer », le surnom « Bubba Chuck » était en réalité utilisé bien plus tôt par les proches de A.I. Fruit de l’imagination de sa mère, Ann Iverson, il est tout simplement tiré des prénoms de deux de ses oncles, et reste le plus populaire dans sa ville native de Hampton, Virginie. Reebok l’a par la suite ré-employé pour un coloris de sa fameuse chaussure « Question ».

«  The Little Big Man »

L’origine de cet alias n’est pas la plus difficile à trouver, puisqu’elle réside simplement dans le gabarit du MVP 2001. Malgré son « petit » mètre 83 et ses 74 kilos, ce dernier parvenait à dominer la ligue comme aucun joueur de son envergure n’avait su le faire jusqu’ici. On peut également imaginer que le film « Little Big Man », sortie en 1970, a pu avoir eu un rôle dans son processus de création.

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« Jewelz »

Fortement influencé par la culture street qu’il a aidé à populariser dans la ligue, Iverson a sorti un album rap en 2000 sous le nom de scène « Jewelz ». Il s’agit cette fois-ci bien d’une création du joueur lui-même, qui s’est inspiré de l’un des personnages de son film favori, « Pulp Fiction ». Pour intégrer la scène du gangsta rap, un pseudo se rapportant aux bijoux faisait également sens.

« Me, Myself and Iverson »

Lors de sa première saison dans la ligue, le produit de Georgetown tentait en moyenne près de 20 tirs par match. Un total gigantesque pour un rookie, que tout le monde n’a pas forcément vu d’un bon œil. À commencer par Charles Barkley, déjà très loquace médiatiquement alors qu’il était encore sur les parquets. Le Chuckster avait ainsi rebaptisé A.I. « Me, myself and Iverson » (moi, moi-même et Iverson), pour symboliser son individualisme.

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Que ce soit ses proches, ses adversaires, les médias ou Iverson lui-même, aucun ne manquait d’inventivité pour lui trouver des surnoms originaux et à la signification poussée.

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