Publicité

NBA – « Il y a des ondes hippies dans cette équipe »

NBA Shawn Marion pense faire partie du Top 75
NBA (DR)

Tandis que certaines franchises sont associées au dur labeur et au combat sur le terrain, d’autres ont une réputation un peu plus… légère. Un ancien All-Star a notamment évoqué le cas de son équipe, expliquant qu’il y régnait une ambiance hippie ! Cela ne l’empêche cependant pas de faire un carton en 2021-22.

Publicité

Triple champion avec Golden State, Andre Iguodala a été accueilli à bras ouverts cet été lorsqu’il est revenu dans la Baie. Il faut dire que le MVP des Finales 2015 fait partie des meubles à présent, ayant été un membre clé de la dynastie californienne sur la deuxième moitié de la décennie 2010. Suite à l’échec en 2019 face aux Raptors, il s’est cependant retrouvé à faire le tour du pays, échangé dans un premier temps à Memphis avant d’atterrir à Miami, où il a joué deux saisons.

Durant ce laps de temps, l’ailier a pu s’imprégner comme il se doit de la façon de travailler en Floride et est donc en mesure de tirer une comparaison avec celle des Warriors. C’est d’ailleurs justement ce qu’il a fait récemment, lors d’un passage sur le podcast de son coéquipier Draymond Green. Et visiblement, il y a avait de sacrées différences entre les deux franchises, notamment au niveau de la mentalité adoptée :

Publicité

Andre Iguodala compare les cultures des Warriors et du Heat

Notre environnement est un peu plus détendu. Il y a des vibrations hippies, allez à votre propre rythme, allez comme vous voulez. À Miami ça filait un peu plus droit, tout le monde en formation. Je pouvais voir des faiblesses dans les deux. Parce que les deux ont eu beaucoup de succès – Pat Riley est probablement l’un des joueurs/entraîneurs/GM les plus performants de l’histoire de la NBA. Il l’a fait à tous les niveaux. Nous avons eu du succès ici, mais j’ai aussi vu quelques défauts ici.



Ce n’est pas nouveau, le Heat version Pat Riley / Erik Spoelstra est considéré comme l’un des environnements les plus intenses de la ligue, la condition physique et l’endurance des joueurs y étant travaillées comme nulle part ailleurs. Tout le contraire des Dubs, où règne une certaine légèreté malgré les ambitions de titre ! Comme Iggy l’explique, il a cependant su puiser dans son vécu à GS pour peaufiner l’effectif floridien, en particulier avec les jeunes pousses :

Publicité




En étant dans ces deux endroits, j’ai essayé de prendre du recul et d’apprécier la valeur des deux côtés. Quand j’étais au Heat, j’ai vu certaines choses que nous faisions avec les Warriors et que je pouvais appliquer à certains des joueurs de l’équipe – certains gars ne sont peut-être pas aussi forts mentalement à un jeune âge, il faut les pousser et les amener à s’ouvrir un peu.

Hasard ou pas, lui et South Beach ont atteint les Finales dès sa première année. Le vétéran a donc rempli son rôle de mentor à la perfection, représentant un exemple à suivre pour la nouvelle génération de basketteurs à Miami. C’est d’ailleurs aussi cette fonction qu’il remplit à présent du côté de San Francisco, encadrant les Jordan Poole, Damion Lee et autres Juan Toscano-Anderson. Le genre d’apport qui peut s’avérer crucial en playoffs, son expérience lui mettant de driver ses coéquipiers depuis le banc. Le coach Steve Kerr ne s’en plaindra pas !

Publicité

Les Warriors, des hippies ? C’est en tout cas un peu le ressenti d’Andre Iguodala, après être passé au Heat. Voilà une comparaison originale, et on ne serait pas surpris que Steph Curry ou un autre membre de l’équipe réagisse à cette déclaration !

En direct : toute l'actu NBA