Par Rédaction | Sport
La dynamique est encourageante, mais quelque chose cloche encore. À Los Angeles, les victoires s’accumulent sans jamais totalement dissiper un sentiment d’inachevé. Derrière un bilan flatteur, des failles persistent et nourrissent déjà les réflexions en coulisses.
Depuis plusieurs mois, la franchise affiche une priorité claire : renforcer son effectif avec un ailier capable d’impacter des deux côtés du terrain. Malgré un départ solide à 21 victoires pour 11 défaites, les Lakers continuent d’exposer des lacunes défensives préoccupantes, notamment face aux équipes les plus athlétiques de la ligue.
L’idée d’ajouter un profil rugueux et polyvalent fait donc consensus. Un joueur capable d’apporter de l’intensité, de la défense sur les ailes et du volume physique afin d’équilibrer un trio offensif composé de Luka Dončić, Austin Reaves et LeBron James. Sur le papier, le besoin est évident. Dans les faits, la mise en œuvre se révèle beaucoup plus complexe.
Un marché verrouillé et des options limitées
Selon Marc Stein, le principal obstacle vient du marché lui-même. « Le problème pour les Lakers, c’est la rareté actuelle des ailiers disponibles à l’échange, notamment des profils réellement impactants sur le long terme », rapporte l’insider, en précisant que ni Herbert Jones ni Trey Murphy III ne sont proposés par la franchise de La Nouvelle-Orléans.
Au-delà des noms ciblés, Los Angeles se montre également prudent sur le plan financier. La direction ne souhaite pas compromettre sa flexibilité future pour un renfort jugé secondaire ou ponctuel. L’objectif reste d’investir uniquement sur un joueur capable de faire une réelle différence, y compris dans la durée, et pas seulement de colmater une brèche à court terme.
Cette posture explique en grande partie l’inaction actuelle. Plutôt que de forcer un échange déséquilibré, les Lakers préfèrent patienter et observer l’évolution du marché. Une stratégie risquée, mais assumée, alors que la date limite des transferts du 5 février approche à grands pas.
En attendant, l’équipe devra continuer à composer avec ses limites défensives et espérer que l’engagement collectif compense l’absence de renfort extérieur. À Los Angeles, l’heure est donc à la vigilance plus qu’à la précipitation, avec la conviction qu’un mauvais choix aujourd’hui pourrait coûter bien plus cher demain.
