NBA – Un vétéran aux Spurs prévient ses coéquipiers : « Est-ce qu’on peut éviter…

Harrison Barnes et Victor Wembanyama, nouveaux coéquipiers aux SPurs de San Antonio
San Antonio Spurs (DR)

Par Rédaction | Sport

La saison régulière avance et les Spurs se retrouvent désormais confrontés à des attentes bien différentes de celles des dernières années. Installée dans le haut de la Conférence Ouest, l’équipe enchaîne les confrontations face à des adversaires annoncés en playoffs. Pour Harrison Barnes, l’enjeu dépasse largement la simple accumulation de victoires.

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Le vétéran voit cette période comme une phase d’apprentissage essentielle pour un groupe encore jeune. Avec Victor Wembanyama en figure de proue, San Antonio découvre ce que signifie jouer chaque soir avec une intensité proche de celle du printemps. Selon Barnes, ces matchs servent avant tout à poser les bases mentales et physiques nécessaires pour exister en postseason.

Cette séquence exigeante a déjà mis en évidence certaines limites, mais aussi des progrès notables. Les Spurs ont alterné bonnes performances et revers frustrants, souvent décidés sur des détails. Pour Barnes, ces écarts illustrent précisément le chemin qu’il reste à parcourir afin de devenir une équipe réellement taillée pour les séries.

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Des matchs références pour mesurer le niveau réel

L’ailier insiste sur la notion d’habitudes collectives. « À ce stade de la saison, la question est surtout de savoir comment on installe les habitudes que l’on veut tirer de ces matchs », explique-t-il, soulignant que l’approche mentale compte autant que le résultat brut face aux cadors de la ligue.



Barnes s’appuie notamment sur les confrontations récentes face aux Knicks pour illustrer son propos. « Les deux matchs contre New York ont été extrêmement physiques. Le premier, ils ont été plus durs que nous. La dernière fois qu’on est venus ici, c’était encore un match très engagé », analyse-t-il. Pour lui, ces rencontres ont servi de test grandeur nature sur la capacité des Spurs à répondre au défi physique.

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Le même constat vaut pour les affrontements répétés face au Thunder d’Oklahoma City. « Les matchs contre OKC ont été très physiques. En douze jours, on les a joués trois fois. À ce stade, les gars ont déjà connu une ambiance de type playoffs », poursuit Barnes, convaincu que ces expériences accélèrent la maturation du groupe.

Si l’intensité est au rendez-vous, le vétéran pointe toutefois un axe d’amélioration clair : l’exécution. Trop souvent, San Antonio a laissé filer des matchs non pas par manque de talent, mais à cause d’erreurs évitable, Minnesota étant le dernier exemple récent. « La vraie question, c’est : est-ce qu’on peut éviter de répéter les mêmes erreurs ? Si on perd, ça doit être parce que l’adversaire nous a battus sur nos choix, pas à cause d’un oubli ou d’un manque de concentration », insiste-t-il. Et pour l’heure, San Antonio cherche encore la bonne formule.

Conférence Ouest NBA 24/24 San Antonio Spurs