Par Rédaction | Sport
Le All-Star Game 2026 a introduit un nouveau format opposant les États-Unis au reste du monde. L’idée était de redonner de l’intérêt à l’événement après plusieurs éditions critiquées. Mais tous les joueurs n’ont pas été convaincus. LeBron James, lui, reste attaché à l’ancienne version.
Depuis plus de vingt ans, LeBron James a connu presque toutes les variantes possibles du match des étoiles. Il a joué à l’époque Est contre Ouest, puis dans le système des capitaines, avant ce nouveau tournoi international. Cette expérience lui permet de comparer les ambiances et l’intensité. Et pour lui, la tradition garde encore un avantage clair.
Interrogé sur cette nouveauté, il n’a pas caché sa préférence à d’anciennes versions. Il faut croire que le King est loin d’être conquis par la formule. « Est-Ouest est clairement une tradition. Ça a toujours très bien fonctionné. J’aime ce format, mais ils essaient quelque chose, donc on verra. » Un avis posé, sans attaquer directement la ligue.
Une tradition difficile à remplacer
LeBron a aussi questionné la logique compétitive du concept. « Les États-Unis contre le monde… le monde est immense comparé aux États-Unis, donc j’essaie de comprendre comment ça fonctionne. Mais je ne veux pas trop rentrer dedans. Est-Ouest, c’est très bien. » Pour lui, le problème n’est pas seulement le spectacle, mais l’équilibre même du principe.
Il faut dire qu’il a disputé la majorité de ses sélections dans l’ancien système. Pendant longtemps, la rivalité géographique structurait naturellement la rencontre. Les joueurs représentaient une conférence, pas seulement eux-mêmes. Cette dimension donnait une identité plus simple à comprendre pour le public.
Ces dernières années, la ligue a pourtant multiplié les changements. Le format des capitaines avait apporté un peu de fraîcheur, puis l’Est-Ouest était revenu avant d’être encore modifié. Chaque tentative cherchait à recréer de la compétitivité. Mais aucune formule n’a vraiment réglé définitivement le débat.
Le All-Star Game reste un événement délicat à équilibrer entre spectacle et compétition. L’opinion de James illustre surtout le poids de l’histoire dans ce rendez-vous annuel. Même après deux décennies, certains repères continuent de compter pour les joueurs comme pour les fans.
