Par Rédaction | Sport
La question de la retraite de LeBron James revient désormais presque chaque semaine. À 41 ans et dans sa 23e saison, chaque apparition publique devient un indice potentiel sur la suite. Pourtant, le principal intéressé continue d’entretenir le flou. Et sa dernière réponse a encore alimenté les spéculations.
Depuis plusieurs mois, les discussions autour de son avenir dépassent largement le cadre sportif. Entre rumeurs de départ, dernière saison possible ou nouvelle prolongation, rien n’est tranché. Lui-même explique ne pas avoir pris de décision définitive, préférant rester concentré sur le présent plutôt que sur une date précise.
Interrogé avant le All-Star Game, il a résumé son état d’esprit en quelques mots : « Je veux vivre. Quand je saurai, vous saurez. Je ne sais pas, aucune idée. Je veux juste vivre, c’est tout. » Une déclaration simple mais révélatrice, qui montre surtout qu’il ne veut pas encore se fixer de limite ni transformer chaque saison en tournée d’adieu.
Le présent avant l’après
Cette approche correspond à sa philosophie depuis plusieurs années. Tant qu’il prend du plaisir à s’entraîner et à préparer son corps, il continuera à jouer. La motivation reste liée au quotidien et non à une quête supplémentaire de trophées, même si son palmarès est déjà immense.
Sur le terrain, il continue d’être productif avec environ 22 points, près de 6 rebonds et plus de 7 passes par match cette saison. Ces performances maintiennent son équipe dans le haut du classement malgré de nombreuses absences dans l’effectif. Pour lui, la priorité reste simplement de rester compétitif le plus longtemps possible.
Il insiste d’ailleurs sur un facteur essentiel pour la suite de la saison : « Le plus important pour notre équipe maintenant, c’est la santé » puis « Si on peut être en bonne santé, combien de minutes on peut jouer ensemble et construire une alchimie ». Le message est clair, le collectif passe avant toute projection personnelle.
Avec seulement une poignée de matchs disputés ensemble par le trio majeur, la marge de progression existe encore. La fin de saison servira surtout à créer des automatismes et mesurer le potentiel réel de l’effectif. Dans ce contexte, l’avenir individuel de James devient presque secondaire.
