Par Rédaction | Sport
LeBron James approche forcément de la fin, mais même cette dernière étape pourrait rester hors norme. Plusieurs observateurs estiment que sa dernière saison deviendrait un événement mondial, bien au-delà du terrain. L’idée d’une tournée d’adieux commence ainsi à prendre forme, avec des enjeux financiers qui dépasseraient largement un simple contrat NBA.
Aujourd’hui encore, l’ailier gagne plus de 50 millions de dollars par an, et ses revenus cumulés dépassent déjà ceux de presque tous les joueurs de l’histoire. Pourtant, son prochain contrat pourrait être bien plus modeste sportivement, puisqu’il pourrait signer pour le minimum vétéran afin de viser un dernier titre. Ce choix ne serait pas forcément un sacrifice compte tenu de sa valeur médiatique.
Des dirigeants du secteur audiovisuel imaginent déjà une bataille entre plateformes pour diffuser cette ultime saison : « J’ai parlé à plusieurs responsables des médias pour savoir combien LeBron pourrait toucher pour les droits de sa tournée d’adieux en streaming. On m’a répondu entre 40 et 75 millions de dollars. » Puis l’analyse se poursuit : « Donc oui, il pourrait jouer au minimum vétéran dans une équipe candidate au titre et quand même être payé à la hauteur de sa valeur… toute la saison serait en quelque sorte présentée par “LeBron James et amis”. »
Une dernière saison qui dépasserait le sport
Même sans énorme salaire NBA, ses revenus resteraient gigantesques grâce aux partenariats et au marketing. Depuis longtemps, son nom fonctionne comme une marque indépendante, capable d’attirer sponsors et audiences partout où il joue. Une tournée d’adieux mondiale amplifierait encore ce phénomène.
Sa fortune personnelle dépasse déjà le milliard de dollars, ce qui lui offre une liberté totale pour choisir uniquement le projet sportif qui lui convient. Dans ce contexte, l’objectif pourrait devenir simple : chercher une dernière bague plutôt que négocier un contrat maximal. L’aspect financier, lui, continuerait d’exister en parallèle.
Un retour dans un marché symbolique, comme Cleveland, renforcerait encore l’impact médiatique d’une telle saison. Chaque match deviendrait un rendez-vous suivi à l’échelle internationale, avec un storytelling permanent autour de la fin de carrière. Le terrain resterait central, mais le spectacle engloberait toute la ligue.
Si ce scénario se confirme, la dernière année de LeBron pourrait redéfinir la notion même de retraite sportive. Non pas une sortie progressive, mais un événement global mêlant compétition, mémoire et business, difficile à reproduire pour n’importe quel autre joueur.
