NBA – Luka Doncic cash sur le niveau actuel du Big 3 des Lakers : « On peut voir que…

Les stars NBA des Los Angeles Lakers, Austin Reaves (gauche), LeBron James (centre) et Luka Doncic (droite)
NBA (DR)

Par Rédaction | Sport

La lourde défaite des Lakers face aux Celtics (89-111) a mis en lumière des problèmes plus profonds qu’un simple soir sans adresse. Luka Doncic n’a pas cherché d’excuses après la rencontre et a reconnu que l’alchimie entre lui, LeBron James et Austin Reaves était encore loin d’être optimale. Pour une équipe aux ambitions élevées, le constat est lucide.

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Sur le parquet, le trio a inscrit 60 des 89 points de l’équipe, mais l’écart au score raconte une autre histoire. Aucun autre joueur n’a atteint la barre des dix unités, signe d’un collectif en panne d’inspiration. Boston a imposé sa physicalité, contrôlé le rebond et puni chaque approximation offensive des Californiens.

Interrogé sur la progression du “Big Three”, Doncic a répondu sans détour : « Je pense que vous pouvez voir qu’on n’y est pas encore. Comme je l’ai dit, on travaille dessus. Vous devriez voir le gros potentiel qu’il y a quand nous trois jouons ensemble. » Un aveu franc qui reflète à la fois l’espoir et l’impatience autour de ce projet.

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Une marge de progression évidente

Le Slovène a également pointé les lacunes offensives de la soirée. « Oui, ils ont été très physiques. Ils ont joué une grande défense, mais nous devons mieux jouer en attaque. On marque 89 points, ce n’est pas suffisant, donc on doit faire mieux », a-t-il analysé. Plus que l’adresse, c’est la fluidité et le timing collectif qui ont fait défaut.



Il faut rappeler que Doncic, James et Reaves n’ont disputé que onze matchs ensemble cette saison, les blessures ayant perturbé la continuité du groupe. Dans ces conditions, bâtir des automatismes demande du temps. Les séquences prometteuses alternent encore avec des possessions hésitantes où chacun semble chercher son espace.

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Individuellement, les chiffres restent solides : 25 points pour Doncic, 20 pour James, 15 pour Reaves. Mais l’addition des talents ne garantit pas immédiatement la cohérence offensive. Sans circulation rapide ni contribution du banc, l’attaque devient prévisible, surtout face à une défense disciplinée comme celle de Boston.

La lucidité de Doncic peut toutefois être vue comme un signe positif. Reconnaître que « nous n’y sommes pas encore » signifie aussi que la marge de progression est réelle. Si le trio parvient à transformer ce potentiel en complémentarité durable, la physionomie des Lakers pourrait changer rapidement. Mais pour l’instant, le chantier reste ouvert.

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