Par Rédaction | Sport
La blessure de Luka Doncic a immédiatement déclenché un débat autour des responsabilités côté Lakers. Mais pour Stephen A. Smith, une chose est claire : pointer du doigt JJ Redick dans cette situation n’a aucun sens.
Touché aux ischio-jambiers lors de la lourde défaite face au Thunder, Doncic a tout de même disputé la seconde période avant de quitter définitivement le parquet. Un choix qui a suscité de nombreuses critiques, certains estimant que le coach aurait dû le préserver dans un match déjà perdu. Une lecture que beaucoup ont adoptée après coup.
Mais en interne, la situation était bien différente de ce que certains ont pu imaginer après coup. Le staff médical avait pris le temps d’évaluer Luka Doncic à la mi-temps, après sa première alerte physique, avant de lui donner le feu vert pour revenir sur le parquet. Dans ce contexte précis, la décision de Redick ne relève pas d’une prise de risque isolée, mais d’un processus validé en interne.
Stephen A. Smith prend la défense de Redick
Stephen A. Smith a été très direct sur ce point, refusant de faire porter la responsabilité au coach. « Le staff médical a évalué Luka à la mi-temps et lui a donné le feu vert. Qu’est-ce que le coach est censé faire ? À ce que je sache, aussi brillant que JJ Redick soit… je n’ai jamais entendu dire qu’il avait un diplôme médical », lance-t-il, balayant les critiques d’un revers.
Il pousse même son raisonnement plus loin en distinguant clairement les arguments valables des critiques opportunistes. « Si vous voulez dire qu’il n’aurait pas dû jouer parce que le match était déjà plié, dites-le pour ça. Mais ne venez pas dire qu’il ne devait pas jouer alors que le staff médical l’a autorisé, ça n’a aucun sens », insiste-t-il.
Dans la foulée, Jay Williams a également dénoncé ce qu’il considère comme une incohérence médiatique. « Toute l’année, on dit que les joueurs ne jouent pas assez, que le load management ruine le jeu… et dès qu’un joueur essaie de jouer malgré une gêne, on critique », explique-t-il, pointant un discours à géométrie variable.
Au final, cette polémique met surtout en lumière les contradictions autour de la gestion des blessures en NBA. Entre exigence de performance, prudence médicale et pression médiatique, la ligne est fine. Mais pour Stephen A. Smith, dans ce cas précis, la responsabilité est claire : ce n’est pas celle de JJ Redick.
