Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
Jarred Vanderbilt a tenu à calmer le jeu après un échange remarqué avec son coach, dans un contexte tendu pour les Lakers. L’ailier insiste sur un point essentiel : rester soudés au moment où la saison se joue.
La scène avait rapidement fait le tour des réseaux, captée lors de la lourde défaite face à Oklahoma City. Sur le banc, la tension était montée entre Jarred Vanderbilt et JJ Redick, reflet d’une frustration collective dans une rencontre rapidement devenue compliquée pour Los Angeles, incapable de rivaliser sur la durée face à un adversaire plus en rythme.
Cet accrochage intervient dans une période délicate pour les Lakers, privés de plusieurs éléments majeurs. Entre blessures et rotations limitées, chacun doit s’adapter, et Vanderbilt se retrouve avec davantage de responsabilités dans un groupe qui tente de sécuriser sa place au classement, tout en maintenant une certaine cohésion à l’approche des playoffs.
Une tension vite évacuée en interne
Dans ce contexte, l’ailier a rapidement voulu désamorcer toute polémique : « On en a parlé, on est passés à autre chose. À ce stade de la saison, on sait que c’est ce groupe-là. Ce n’est pas le moment de se diviser. L’unité est super importante pour nous », un message clair qui reflète l’urgence collective et l’état d’esprit attendu.
De son côté, JJ Redick a lui aussi relativisé l’incident, insistant sur le caractère normal de la situation : « Rien de personnel. C’est normal. On est diminués, on doit se battre sur chaque action et être tous sur la même longueur d’onde. J’ai pris un temps-mort pour le sortir, et il a réagi », preuve que l’épisode est déjà digéré.
À 27 ans, Jarred Vanderbilt tourne cette saison à 4,4 points et 4,5 rebonds en un peu plus de 17 minutes de moyenne. Un apport discret mais utile, surtout dans un effectif fragilisé. Les Lakers, quatrièmes à l’Ouest, jouent encore gros sur leur dernier match et doivent surtout rester unis avant les playoffs.
Face à l’Utah pour clôturer la saison régulière, l’enjeu reste important au classement, avec la possibilité de grimper encore. Mais au-delà du résultat, c’est bien l’état d’esprit collectif qui sera scruté. Dans une équipe diminuée, chaque réaction compte, et Vanderbilt semble avoir compris que l’essentiel se joue désormais dans la cohésion du groupe.
