NBA – « Sa femme n’aimait pas, mais c’est la réalité » : un polémiste en rajoute une couche sur Westbrook !

La star NBA Russell Westbrook
Pierre Haessig

Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport

Russell Westbrook reste l’un des joueurs les plus respectés de sa génération, mais aussi l’un des plus critiqués. Malgré les années et les ajustements dans son jeu, certaines attaques persistent, notamment celles de Skip Bayless, toujours aussi tranchant à son sujet.

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Au fil de sa carrière, Russell Westbrook a pourtant prouvé sa capacité à s’adapter. Après son passage compliqué aux Lakers, il a accepté de nouveaux rôles et continué à apporter de l’intensité. Même aujourd’hui, son énergie et son engagement restent salués à travers la ligue, malgré des limites toujours pointées du doigt.

Mais pour Skip Bayless, cela ne change absolument rien. L’analyste continue d’assumer pleinement le surnom “Westbrick”, qu’il utilise depuis des années pour qualifier Russell Westbrook. Selon lui, cette critique repose sur des éléments concrets, notamment les difficultés récurrentes du meneur au tir extérieur, dans une NBA où l’efficacité longue distance est devenue incontournable pour exister au plus haut niveau.

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Une critique assumée et sans regrets

Bayless ne cherche pas à nuancer ses propos, bien au contraire. « Il le méritait. Cette année-là, il a mené la ligue en pertes de balle et il a terminé dernier au tir à trois points. C’est une combinaison fatale pour un meneur », affirme-t-il, en revenant sur la période compliquée vécue par Westbrook à Los Angeles. Pour lui, ces chiffres suffisent à justifier le ton employé.



Il va encore plus loin en assumant totalement l’impact de ses mots, sans aucune retenue. « Il n’aimait pas ça, sa femme n’aimait pas ça, mais c’était la réalité », ajoute-t-il. Dans son esprit, ce surnom n’était pas gratuit, mais plutôt le reflet d’un ressenti partagé à l’époque, notamment par une partie du public, lassée par les choix et l’irrégularité du meneur.

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L’analyste insiste également sur le fait que cette critique ne date pas d’hier. « J’ai commencé à l’appeler comme ça à Oklahoma City parce qu’il était un mauvais shooteur à trois points, tout en en prenant beaucoup », explique-t-il. Une manière de souligner que, selon lui, le problème est structurel et n’a jamais réellement été corrigé au fil des années.

Malgré ces attaques répétées, Westbrook continue d’avancer sans changer son approche. À 37 ans, il reste un joueur intense, engagé et respecté dans les vestiaires. Son énergie et sa combativité lui permettent encore d’avoir un impact réel, prouvant que, malgré les critiques, son identité de joueur reste intacte et pleinement assumée.

Conférence Ouest Déclarations NBA 24/24 Russell Westbrook Sacramento Kings