Par Rédaction | Sport
La course au MVP 2026 touche à sa fin, et rarement un débat aura été aussi serré. Entre Shai Gilgeous-Alexander, Nikola Jokic et Victor Wembanyama, les arguments ne manquent pas, mais certains choix commencent à se dessiner.
Shai Gilgeous-Alexander a une nouvelle fois réalisé une saison exceptionnelle, marquée par une régularité impressionnante et une efficacité rare. Capable de porter son équipe malgré plusieurs absences importantes, il a su maintenir un niveau de performance constant, tout en continuant à faire progresser son impact global sur le jeu.
Cette constance est justement ce qui fait la différence dans ce type de débat. Dans une saison où plusieurs candidats affichent des statistiques impressionnantes, la capacité à rester au sommet du début à la fin devient un critère déterminant. Et dans ce registre, Shai Gilgeous-Alexander a su maintenir un niveau d’exigence rare, sans véritable creux, tout en portant son équipe sur la durée.
Dwyane Wade tranche en faveur de Shai
Pour Dwyane Wade, le choix est clair et assumé : le MVP sera pour SGA. « Quand on parle de MVP, pour moi c’est SGA. Personne ne l’a fait descendre de ce piédestal », explique-t-il, avant de préciser : « Il était à ce niveau, il y est resté, voire il a encore élevé son niveau ». Une lecture centrée sur la régularité et l’impact global.
Wade insiste aussi sur la difficulté d’enchaîner après une première saison dominante. « C’est très dur d’enchaîner comme ça, de revenir et de refaire ce qu’il a fait », souligne-t-il, en rappelant que maintenir ce niveau sur deux années consécutives demande une constance mentale et physique exceptionnelle. « Encore une fois, il a montré qu’il est le joueur le plus précieux de la ligue », ajoute-t-il.
Dans le même temps, Wade ne remet pas en cause la hiérarchie globale des talents. « C’est le meilleur joueur du monde actuellement, par sa production sur le terrain », dit-il à propos de Nikola Jokic. Une nuance importante, qui rappelle que le titre de MVP ne récompense pas toujours simplement le meilleur joueur, mais la saison la plus marquante.
Ce décalage entre meilleur joueur et MVP reste au cœur du débat. Wade évoque d’ailleurs une forme de fatigue des votants : certains profils pourraient gagner chaque année, mais la volonté de récompenser d’autres saisons exceptionnelles entre en jeu. Dans ce contexte, la régularité de Gilgeous-Alexander semble avoir fait la différence.
