Par Rédaction | Sport
Les pronostics continuent de tomber avant les finales entre Knicks et Spurs. Parmi les anciens joueurs qui ont déjà choisi leur favori, Jim Jackson estime que New York possède un avantage souvent sous-estimé.
Les Spurs ont bâti une grande partie de leur réussite sur une défense atypique organisée autour de Victor Wembanyama. La présence du Français près du cercle permet aux autres joueurs de se montrer particulièrement agressifs sur les lignes de passe et dans les prises à deux. Cette formule a permis à San Antonio de neutraliser plusieurs des meilleures attaques rencontrées durant les playoffs.
Face à New York, Jackson s’attend toutefois à un défi différent. Selon lui, les Knicks disposent d’un profil physique que les précédents adversaires des Spurs ne possédaient pas forcément. Une caractéristique qui pourrait modifier certaines situations habituellement favorables à la défense texane.
Jim Jackson voit un avantage important du côté des Knicks
L’ancien joueur NBA a d’ailleurs déjà fait son choix concernant l’issue de la série. « Je vois les Knicks gagner en six matches », a-t-il expliqué avant de détailler ce qui le pousse à privilégier New York. Pour lui, l’un des principaux arguments se trouve dans la taille et le profil physique de plusieurs cadres de l’effectif new-yorkais.
Jackson estime notamment que Mitchell Robinson, Karl-Anthony Towns, OG Anunoby, Mikal Bridges et Josh Hart offrent aux Knicks une présence physique particulière. « Ce que j’aime avec cette équipe de New York, c’est qu’elle est plus grande sur l’ensemble du terrain. Ils ont de la taille. » Une qualité qu’il considère comme déterminante dans cette confrontation.
L’ancien arrière pense également que cet avantage pourrait compliquer le travail défensif des Spurs lorsque ceux-ci chercheront à piéger Jalen Brunson. « Quand ils enferment Brunson au milieu du terrain, vous avez ensuite des joueurs plus grands comme OG ou Mikal qui récupèrent le ballon et peuvent créer une action. » Selon lui, cette différence stratégique n’existait pas forcément chez les adversaires précédents de San Antonio.
Jackson reconnaît évidemment l’efficacité de la défense construite autour de Wembanyama, mais il considère que New York possède davantage de réponses que les équipes affrontées jusque-là. Son pronostic repose donc moins sur une faiblesse des Spurs que sur sa conviction que la combinaison de taille, de puissance et de polyvalence des Knicks peut créer des problèmes inédits à l’organisation texane.
