Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
Ben Simmons espère relancer sa carrière en NBA. Mais tout le monde n’est pas convaincu, à commencer par Stephen A. Smith, particulièrement virulent à son sujet.
Après avoir manqué l’intégralité de la saison 2025-2026, Ben Simmons prépare son retour. L’ancien premier choix de la Draft assure avoir retrouvé de bonnes sensations physiques et poursuit un programme d’entraînement intensif afin de convaincre une franchise de lui offrir une nouvelle opportunité. Un discours qui ne fait toutefois pas l’unanimité.
Libre de tout contrat, l’Australien explique vouloir revenir à son meilleur niveau avant de choisir sa prochaine destination. Il affirme notamment consacrer plusieurs heures par jour à sa préparation physique et à son travail sur le terrain, convaincu qu’une équipe finira par avoir besoin de ses qualités.
Stephen A. Smith n’y croit pas une seconde
Ben Simmons affiche une confiance retrouvée. « Mon objectif est de devenir aussi fort que possible physiquement, de retourner sur le terrain et qu’une équipe réalise qu’elle a besoin de mes qualités. Je n’ai pas encore décidé où cela se fera. » Un message qui n’a absolument pas convaincu Stephen A. Smith.
Le consultant d’ESPN s’est montré d’une sévérité extrême. « Je ne pense même pas que Jésus pourrait me convaincre de prendre Ben Simmons. Et si je le faisais, ce serait uniquement parce que j’aurais peur d’aller en enfer après avoir refusé une demande de Jésus. Pour moi, Ben Simmons est une aberration du basket. C’est le seul joueur de l’histoire de la NBA qui, selon moi, devrait payer les équipes pour avoir le droit de jouer. »
Cette sortie s’inscrit dans une longue série de critiques adressées par Stephen A. Smith à l’ancien meneur des 76ers. Le journaliste n’a jamais caché sa déception face à la trajectoire de celui qui était considéré comme l’un des plus grands talents de sa génération avant que les blessures et les difficultés mentales ne freinent brutalement sa carrière.
Malgré ce climat de scepticisme, Ben Simmons espère encore retrouver une place en NBA. À 29 ans, son profil défensif, sa vision du jeu et sa polyvalence continuent d’intéresser certains observateurs. Reste désormais à savoir si une franchise acceptera de lui offrir cette nouvelle chance, probablement la plus importante de sa carrière.
