Par Rédaction | Sport
LeBron James n’a jamais cultivé l’image d’un joueur adepte du trash-talk. Pourtant, le quadruple champion NBA assure qu’il sait répondre lorsqu’un adversaire franchit certaines limites, même s’il préfère aujourd’hui laisser son jeu parler pour lui.
Encore bavard cette semaine et invité de The Shop lors du Fanatics Fest en direct devant le public, LeBron James est revenu sur un aspect souvent comparé à Michael Jordan ou Kobe Bryant. Contrairement à ces deux légendes, le King n’a jamais cherché à intimider systématiquement ses adversaires par les mots, une approche qu’il assume pleinement.
Avec le recul, LeBron reconnaît même regretter certains échanges verbaux de sa carrière. S’il estime être capable de répondre lorsque la situation l’exige, il explique que l’expérience l’a progressivement poussé à privilégier une autre manière de s’exprimer sur un parquet.
LeBron préfère répondre par son jeu
Le quadruple MVP affirme ne pas être un adepte du trash-talk, même s’il ne se laisse pas marcher dessus. « Je ne suis pas quelqu’un qui parle beaucoup sur le terrain. Mais si tu veux aller sur ce terrain-là, je peux y aller. Et la plupart du temps, ça ne finira probablement pas bien pour toi. Aujourd’hui, je regrette même certains mots que j’ai pu dire au cours de ma carrière. »
Plutôt que de multiplier les provocations envers ses adversaires, le King explique qu’il préfère désormais répondre par ses performances. Cette philosophie s’est encore vérifiée la saison dernière, lorsqu’il a enchaîné plusieurs grandes prestations en playoffs malgré les doutes entourant les Lakers après les blessures de Luka Doncic et Austin Reaves.
L’ailier reconnaît toutefois qu’il lui arrive davantage de répondre… aux supporters adverses qu’aux joueurs eux-mêmes. Une manière pour lui d’évacuer la pression sans entrer dans une escalade permanente avec ses vis-à-vis sur le terrain, tout en conservant l’intensité compétitive qui l’a toujours caractérisé.
À 41 ans, LeBron James semble donc avoir trouvé un équilibre entre compétitivité et maîtrise de soi. S’il n’hésite pas à répondre lorsque les circonstances l’imposent, il considère désormais que la meilleure façon de faire taire les critiques reste encore de le faire là où il s’est toujours exprimé le mieux : sur le parquet.
