Par Rédaction | Sport
Michael Jordan n’a jamais hésité à miser des sommes énormes, mais un ancien employé des Birmingham Barons se souvient d’un comportement beaucoup plus prudent lorsqu’il s’agissait de laisser des pourboires.
En 1994, Michael Jordan avait temporairement quitté la NBA pour tenter sa chance dans le baseball avec les Birmingham Barons. Son arrivée avait transformé le quotidien de l’équipe, attirant une attention considérable autour d’une franchise de ligue mineure soudainement suivie comme jamais auparavant.
Ken Dunlap, alors responsable du vestiaire visiteurs, faisait partie de ceux qui devaient gérer cette nouvelle réalité. Entre les demandes particulières, les courses, les objets à faire signer et même certains vêtements de Jordan à laver séparément, sa charge de travail avait clairement augmenté.
Michael Jordan aurait été très peu généreux en pourboires
Des années plus tard, Dunlap a expliqué que cette attention supplémentaire n’avait pas vraiment été récompensée financièrement. « Michael ne laissait pas de gros pourboires… et quand il en laissait un, c’était 5 dollars. » Rapporté aux revenus de Jordan, l’ancien employé considérait clairement cela comme très peu généreux.
Dunlap comparait notamment cette attitude à celle d’autres athlètes passés par le vestiaire. Selon lui, certains se montraient beaucoup plus reconnaissants, non seulement avec de l’argent, mais aussi en offrant du matériel ou d’autres cadeaux. Un contraste qui l’avait particulièrement marqué pendant cette saison 1994 passée autour de Jordan.
Cette réputation ne repose d’ailleurs pas sur un seul témoignage. Une autre anecdote raconte que Wayne Gretzky avait un jour remplacé un pourboire de cinq dollars laissé par Jordan à Las Vegas par un jeton de 100 dollars pris directement dans sa pile, estimant que le premier montant n’était pas suffisant.
Charles Barkley avait lui aussi souvent plaisanté sur le sujet, allant jusqu’à présenter Jordan et Scottie Pippen comme particulièrement radins. Ces histoires restent évidemment anecdotiques, mais elles alimentent depuis longtemps une image assez paradoxale : celle d’un homme capable de miser énormément, tout en se montrant parfois beaucoup plus serré dans des situations ordinaires.
