Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
Kyrie Irving semble déjà prêt à jouer les mentors avec Sergio de Larrea, le rookie espagnol des Mavericks qui le considère comme un coéquipier idéal pour progresser.
À Dallas, Sergio de Larrea n’a pas mis longtemps à identifier la personne auprès de laquelle il voulait apprendre. Le meneur de 20 ans a décrit Kyrie Irving comme le coéquipier parfait pour accompagner ses débuts en NBA, notamment alors qu’il doit s’adapter aux exigences du poste de meneur à ce niveau.
La réponse d’Irving a d’abord été légère, puisqu’il a plaisanté en affirmant lui avoir donné 1 000 dollars. Mais le vétéran a rapidement basculé sur un ton beaucoup plus sérieux en saluant l’intelligence basket de De Larrea, son passé de vainqueur en Europe et surtout sa volonté permanente d’apprendre.
Kyrie Irving impressionné par Sergio de Larrea
Irving a expliqué : « C’est déjà un joueur avec un très gros QI basket. C’est un gagnant, il vient d’une organisation qui gagne à l’étranger, et on voit qu’il a soif d’apprendre. Il pourra toujours compter sur moi. On est tous derrière lui et il travaille énormément. » Un véritable message de confiance adressé au rookie espagnol.
De Larrea arrive pourtant en NBA après un parcours de Draft mouvementé. Sélectionné en 25e position par les Lakers, ses droits ont d’abord été envoyés aux Knicks avant d’atterrir à Dallas dans un échange à trois équipes. Les Mavericks récupèrent ainsi l’un des jeunes meneurs européens les plus prometteurs de sa génération.
Son passage à Valencia avait justement renforcé sa cote. De Larrea a été élu meilleur jeune joueur de Liga Endesa après une saison convaincante, tout en contribuant au sacre de son équipe en Supercoupe d’Espagne. Il avait même été désigné MVP de cette compétition, confirmant sa capacité à peser dans un contexte compétitif.
Pour Dallas, la présence d’Irving pourrait désormais accélérer son adaptation. Le rookie dispose d’un modèle particulièrement expérimenté pour travailler la création, la lecture du jeu et la gestion du poste. Et au vu des mots employés par Irving, cette relation ne semble pas devoir se limiter à quelques conseils ponctuels : le vétéran paraît déjà pleinement investi dans son rôle de mentor.
