NBA – « Parfois, je n’ai pas envie de le faire » : Kevin Durant se confie avant la nouvelle saison

Kevin Durant sous le maillot des Rockets
Houston Rockets (DR)

Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport

À 38 ans et avant sa 19e saison NBA, Kevin Durant reconnaît que la motivation n’est pas toujours automatique. Même pour lui, certains entraînements ressemblent parfois davantage à une obligation qu’à un plaisir.

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Depuis près de deux décennies, Kevin Durant construit sa carrière autour d’une routine extrêmement exigeante. Malgré son âge, son palmarès et une place déjà assurée parmi les plus grands scoreurs de l’histoire, l’ailier de Houston continue de chercher quotidiennement des moyens de progresser.

Cette discipline reste profondément ancrée en lui, mais Durant ne cherche plus à idéaliser le processus. Il admet volontiers que certaines journées sont plus difficiles que d’autres et que l’envie de se lever tôt pour travailler peut disparaître, même après autant d’années passées au plus haut niveau.

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Kevin Durant reconnaît que le travail devient parfois pesant

« C’est dans mon sang, dans mon ADN. Chaque matin, surtout l’été, je me demande si j’ai travaillé aujourd’hui. Peu importe où je suis dans le monde, l’heure qu’il est ou ce que j’ai fait la veille. Est-ce que j’ai ajouté quelque chose aujourd’hui ? Parfois, c’est stressant. Parfois, je n’ai pas envie de le faire. »



Durant poursuit avec une franchise assez rare : « Parfois, j’ai passé une bonne soirée la veille et je n’ai pas envie de me lever à 7 ou 8 heures pour aller m’entraîner. Mais c’est comme ça. » À ce stade de sa carrière, l’effort reste donc volontaire, pas simplement dicté par une motivation permanente.

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Ce qui le pousse encore à continuer vient surtout de son rapport au jeu. « C’est quelque chose que j’adore faire, et je sais que ça se retrouve ensuite dans les matchs. Donc, si je veux être bon quand ça compte, c’est le genre de choses que je dois m’imposer. » Le plaisir du basket reste ainsi au-dessus de la fatigue.

Houston compte encore beaucoup sur lui après une première saison compliquée et une élimination au premier tour. Avec le retour de Fred VanVleet, Durant devrait pouvoir se concentrer davantage sur le scoring que sur la création. À 38 ans, la routine pèse parfois davantage, mais son exigence personnelle reste visiblement intacte.

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