Par Rédaction | Sport
Austin Reaves apprécie clairement son association avec Luka Doncic, mais il reconnaît qu’un détail lui pose parfois problème : réussir à comprendre son coéquipier quand celui-ci accélère en pleine action.
Les Lakers entrent dans une nouvelle ère autour de Luka Doncic et Austin Reaves après le départ de LeBron James. Les deux arrières vont désormais porter une grande partie de la création offensive, avec davantage de responsabilités dans un effectif profondément remanié autour d’eux.
Sur le terrain, leur entente ne semble pourtant pas poser de difficulté majeure sur le plan purement basket. Reaves a même choisi l’humour lorsqu’on lui a demandé ce qui était le plus compliqué à gérer avec Doncic, en pointant surtout la manière dont le Slovène communique pendant les possessions.
Austin Reaves plaisante sur les langues parlées par Luka Doncic
« Le plus difficile, c’est de comprendre son anglais sur le terrain. Il commence à parler vite, puis il parle slovène, serbe… Il parle quatre langues. Parfois je le regarde et je lui dis : “Anglais. Parle-moi en anglais. J’ai besoin d’anglais.” » Une réponse légère qui illustre surtout la spontanéité de leurs échanges en match.
Cette complicité sera importante cette saison, puisque Los Angeles a clairement recentré son projet autour des deux joueurs. Reaves sort du meilleur exercice statistique de sa carrière avec 23,3 points, 4,7 rebonds et 5,5 passes de moyenne, tandis que Doncic reste le moteur offensif principal de l’équipe.
Le Slovène tournait à 33,5 points, 7,7 rebonds et 8,3 passes la saison dernière avant qu’une blessure aux ischio-jambiers ne stoppe prématurément son exercice. Désormais remis, il devra rapidement retrouver ses automatismes avec Reaves et les nouveaux venus, notamment Walker Kessler, arrivé pour renforcer le secteur intérieur.
Avec leurs nouveaux contrats et le départ de LeBron, Doncic et Reaves se retrouvent davantage exposés que jamais. Leur capacité à lire les mêmes situations, à communiquer vite et à partager la création sera essentielle pour les ambitions des Lakers. Et si l’on en croit Reaves, le principal obstacle reste pour l’instant surtout linguistique.
