Par Rédaction | Sport
Byron Scott estime que LeBron James aurait dû éviter de parler des Knicks au moment de commencer son aventure à Philadelphie. Pour lui, ce genre de sortie peut rapidement se retourner contre lui.
À 41 ans, LeBron James arrive chez les Sixers avec une pression immense. La franchise attend toujours un nouveau titre depuis 1983 et n’a plus dépassé le deuxième tour des playoffs depuis 2001, ce qui place forcément sa nouvelle superstar au centre de toutes les attentes.
Le problème, selon Scott, vient surtout d’une déclaration faite lors du media day. LeBron avait expliqué avoir imaginé terminer sa carrière au Madison Square Garden et reconnu qu’il aurait sérieusement considéré New York si les Knicks n’avaient pas remporté le titre la saison dernière.
Byron Scott ne comprend pas pourquoi LeBron a parlé des Knicks
L’ancien coach a réagi sans détour : « LeBron, mon frère, je t’aime. Mais pourquoi dire aux fans de Philly que tu ne serais peut-être pas là si les Knicks n’avaient pas gagné le titre ? Que tu serais allé à New York ? Pourquoi même parler de New York ? Je ne comprends vraiment pas cette partie. »
Scott estime surtout que le contexte rend cette sortie inutilement risquée. Les Knicks restent l’un des grands rivaux de Philadelphie et ont éliminé les Sixers lors de leurs deux dernières apparitions en playoffs. Mentionner New York dès son arrivée pouvait donc, selon lui, être mal perçu par une fanbase déjà très exigeante.
LeBron avait pourtant formulé cela sur le ton de la plaisanterie. « J’avais imaginé jouer au Garden et y finir ma carrière. C’est l’un des meilleurs endroits où j’ai jamais joué », avait-il expliqué. Mais Scott considère qu’à Philadelphie, ce type de nuance risque vite de disparaître si les résultats ne suivent pas.
Il va même plus loin sur la pression qui l’attend : « Si vous ne gagnez pas cette année, ils vont être furieux contre toi. Une fois que tu signes à Philly, oublie tout le reste. Tu es avec les 76ers maintenant, et tu dois donner la meilleure version de toi-même. » Pour Scott, LeBron doit donc choisir ses mots avec beaucoup plus de prudence.
