Par Rédaction | Sport
Patrick Beverley pense que Bronny James dispose désormais d’un environnement idéal pour franchir un cap. Entre JJ Redick et Collin Sexton, le jeune Laker pourrait enfin exploiter davantage son potentiel.
À Los Angeles, Bronny James entre dans une saison charnière après deux premières années très discrètes en NBA. Le départ de LeBron change forcément le contexte autour de lui, mais Patrick Beverley refuse de considérer sa présence dans la ligue comme une anomalie ou un simple produit du nom qu’il porte.
L’ancien coéquipier de LeBron rappelle que Bronny a déjà montré des choses intéressantes en G League. En 24 matchs avec South Bay sur deux saisons, il a tourné à 18,4 points, 4 rebonds et 4,5 passes, avec une adresse solide, même s’il peine encore à transposer régulièrement ce niveau en NBA.
Patrick Beverley croit beaucoup en JJ Redick
Beverley voit surtout un contexte très favorable : « Je pense que ça va être une bonne chose. Il va beaucoup apprendre de Collin Sexton. Il a beaucoup appris de Marcus Smart. Je pense que JJ Redick va faire un très bon travail pour le coacher, et pas seulement lui, mais les Lakers dans leur ensemble. Je crois vraiment en JJ Redick et en ses méthodes. »
Le défenseur estime également que Bronny a déjà franchi plusieurs étapes dans son développement : « Je ne comprends pas vraiment où est le problème. C’est un joueur professionnel. On l’a vu monter les échelons petit à petit, du lycée à l’université, puis en NBA et en G League. On le regarde évoluer depuis pratiquement toute sa vie. »
L’arrivée de Sexton peut aussi lui offrir un modèle particulièrement intéressant. Malgré sa petite taille pour le poste, le nouveau Laker s’est construit une réputation de défenseur agressif sur les lignes arrières, exactement le type de rôle dans lequel Bronny cherche lui-même à s’installer pour gagner des minutes.
Redick, de son côté, continue d’afficher sa confiance : « Bronny, ce gars est bon. C’est un bon joueur de basket. On est contents de l’avoir et on est contents de pouvoir le coacher cette saison. » Entre la confiance du staff et un contexte moins centré sur LeBron, Beverley estime donc que le jeune arrière possède enfin une vraie fenêtre pour progresser.
