NBA – L’aveu de Gilbert Arenas sur la retraite : « Qu’est-ce que je suis censé faire ? Cette vie est nulle »

Gilbert Arenas, consultant sur YouTube et ancien All-Star des Wizards en NBA
Gil’s Arena (DR)

Par Rédaction | Sport

Gilbert Arenas a raconté à quel point la retraite peut devenir difficile, même avec des millions sur son compte, lorsque le basket disparaît brutalement du quotidien.

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Pour Gilbert Arenas, la fin de carrière n’a pas seulement signifié la fin des matchs NBA. L’ancien All-Star a continué à toucher son salaire plusieurs années après avoir quitté la ligue, mais l’argent n’a pas suffi à combler le vide laissé par une vie entièrement structurée autour des entraînements, des voyages et de la compétition.

Arenas explique qu’il ne savait tout simplement plus quoi faire de ses journées. Sans véritable passion en dehors du basket, il refusait l’idée de se lancer artificiellement dans l’investissement ou une activité qu’il ne maîtrisait pas. Le problème n’était donc pas financier, mais profondément lié à la perte de repères.

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Gilbert Arenas raconte le vide après la NBA

Arenas se souvient : « J’étais encore payé pendant quatre ans après ma retraite, et je me disais : “Qu’est-ce que je suis censé faire ? Cette vie est nulle.” Les gens me disaient d’investir, mais quand est-ce que j’ai appris à faire ça ? Je ne savais rien faire. Je n’avais littéralement aucune passion. »



Le plus difficile était de traverser les créneaux qui correspondaient auparavant aux entraînements ou aux matchs. Arenas raconte : « Je conduisais sur la 101 jusqu’au centre-ville en écoutant de la musique, puis je faisais demi-tour juste pour tuer les deux heures d’entraînement. Je mangeais, je dormais, puis j’essayais encore de remplir les heures du soir. »

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Ces moments ont duré alors qu’il continuait pourtant à percevoir une part importante de son ancien contrat. L’argent ne l’empêchait donc pas de ressentir cette perte d’identité, puisqu’il avait passé toute sa vie d’adulte à fonctionner selon le rythme imposé par le basket professionnel.

Arenas a finalement trouvé une nouvelle voie presque par accident dans les médias et le podcast. Après plusieurs expériences, Gil’s Arena est devenu son principal projet. Son témoignage montre surtout qu’une carrière NBA peut s’arrêter bien avant que le joueur soit psychologiquement prêt à vivre sans la routine qui a structuré toute son existence.

Gilbert Arenas NBA 24/24