NBA – Faut-il déjà paniquer pour le Heat de Giannis Antetokounmpo ? Un polémiste surprend

Les débuts de Giannis Antetokounmpo avec le Heat
Miami Heat (DR)

Par Rédaction | Sport

Le départ catastrophique du Heat pourrait rapidement déclencher une vague de critiques, mais Kendrick Perkins refuse encore de céder à la panique. Pour lui, quatre matchs ne suffisent pas pour juger Miami.

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Miami traverse un début de saison extrêmement compliqué malgré l’arrivée de Giannis Antetokounmpo. Le Heat n’a toujours pas trouvé la bonne formule, mais Kendrick Perkins préfère attendre avant de tirer des conclusions. L’ancien pivot estime qu’une équipe aussi profondément remodelée mérite davantage de temps avant d’être réellement évaluée.

Perkins veut donc repousser son jugement jusqu’à environ vingt matchs, histoire de voir si les automatismes se mettent en place. Giannis produit déjà à un niveau élevé, mais le reste de l’effectif peine encore à suivre avec suffisamment de constance. Pour l’instant, cette adaptation collective compte davantage à ses yeux que le bilan brut.

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Kendrick Perkins refuse encore de tirer la sonnette d’alarme à Miami

Plutôt que d’accabler immédiatement le Heat, Perkins a choisi l’ironie pour calmer le jeu : « Je vais être mature sur ce coup-là et laisser à Miami vingt matchs avant de décider de commenter ce qui se passe ! Ne faites pas attention à moi et continuez… » Une manière assez claire de dire qu’il voit bien les problèmes, sans vouloir encore les considérer comme définitifs.



Cette patience contraste avec les attentes placées sur Miami après l’arrivée de Giannis. Le double MVP continue pourtant de produire, avec notamment un triple-double récent, mais le Heat peine à transformer ses bonnes séquences en performances complètes. Les difficultés concernent davantage la cohésion, l’adresse et la capacité à maintenir le même niveau pendant quatre quart-temps.

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Perkins sait aussi qu’un changement aussi important ne peut pas forcément fonctionner immédiatement. Avec Giannis aux côtés de Bam Adebayo et plusieurs nouveaux rôles à définir, Erik Spoelstra doit encore trouver les meilleures associations. Quelques semaines supplémentaires permettront de voir si les problèmes actuels relèvent simplement de l’adaptation ou d’un défaut plus profond.

Le délai fixé par Perkins place donc une première vraie échéance autour du vingtième match. D’ici là, il préfère observer plutôt que condamner. Si le Heat reste aussi irrégulier après cette période, les critiques deviendront certainement beaucoup plus difficiles à éviter, mais quatre rencontres ne suffisent pas encore à remettre en cause tout le projet.

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