Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web
Animateur emblématique et visage historique de la Star Academy, Nikos Aliagas a rencontré au fil des années le monde entier, des superstars pop aux artistes les plus inaccessibles. Et aujourd’hui encore, certaines scènes des coulisses de l’émission de TF1 continuent de le sidérer. Invité ces derniers jours dans C à Vous, il a lâché une anecdote absolument délirante concernant le protocole imposé autour d’une icône américaine.
Nikos Aliagas a été témoin direct d’exigences impossibles, parfois absurdes, parfois humiliantes même pour ceux qui travaillaient en face. Car au sommet des années 2000, lorsque certaines stars débarquaient dans les studios, on entrait dans un autre monde : celui des règles hors du réel, où un regard pouvait être considéré comme un crime de lèse-majesté.
D’après la star du PAF, ce n’est pas une légende urbaine : cette situation est vraiment arrivée, et pas avec n’importe qui, puisque la scène concerne nulle autre que… Britney Spears. C’est ce qu’a expliqué Nikos lors d’un passage tout récent dans « C A Vous » lorsqu’il a été lancé sur le sujet :
« Ce n’était pas Madonna, non. C’était Britney Spears. Mais ce n’était même pas elle, c’était son staff. ‘Ne la regardez pas dans le couloir, baissez les yeux’. On l’a vécu ça ! J’ai commencé à baisser les yeux. Je vais la voir dans la loge. J’ouvre la porte. ‘Hey Britney, how are you ?’. À un moment, il faut être un peu dingue, sinon tu ne t’en sors pas. Tu ne peux pas travailler (rires) »
Et l’anecdote ne s’arrête pas là. Philippe Stoltz, ancien producteur mythique de la Star Academy, avait déjà confirmé à quel point la machine Britney Spears était lourde, exigeante, et d’une démesure totale. C’était littéralement une armée qui se déplaçait avec elle, et les montants en jeu étaient vertigineux, même pour l’émission reine de TF1 à l’époque :
« Jet privé pour elle et ses enfants et papa, un staff de plus de 40 personnes incluant maquilleurs, coiffeurs… présents, à héberger aussi. Une certaine somme d’argent, c’était une centaine de milliers d’euros ».
En résumé, la Star Academy a vécu de l’intérieur l’époque où les popstars internationales imposaient un protocole monarchique dans les couloirs d’une chaîne de télévision française. Et avec ce détail précis et spectaculaire, Nikos Aliagas rappelle à quel point ces années étaient folles, disproportionnées et totalement irréelles. Une période où un simple regard pouvait devenir un problème de production à six chiffres.
