À 75 ans, Josiane Balasko sans ambiguïté sur ce qui lui déplait au lit : « Je n’apprécie pas trop, ça…

Josiane Balasko
France TV (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Plutôt discrète lorsqu’il s’agit de sa vie privée, Josiane Balasko n’en reste pas moins d’une franchise désarmante dès qu’elle accepte de se confier. Loin de cultiver le mystère, la comédienne assume ses agacements du quotidien. Et il y a quelques années, elle avait justement levé le voile sur un détail très précis qui vient perturber ses nuits.

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Figure emblématique du cinéma français, Josiane Balasko a traversé les décennies sans jamais quitter le cœur du public. Révélée avec la troupe du Splendid, elle s’est imposée comme une actrice majeure, mais aussi comme réalisatrice et scénariste. Des Bronzés au Père Noël est une ordure, son parcours s’inscrit dans la mémoire collective, porté par un ton libre et sans concession.

Dans l’intimité, la comédienne mène une vie stable et apaisée. Très proche de sa fille Marilou Berry, elle partage également sa vie depuis plus de vingt ans avec George Aguilar. Une relation solide, même si certains petits désagréments du quotidien subsistent, comme dans tous les couples.

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C’est dans les colonnes du magazine Pep’s, en 2021, que Josiane Balasko a évoqué sans détour son rapport au sommeil, un élément essentiel à son équilibre. Elle y confiait ce qui, selon elle, peut rapidement venir troubler ses nuits :

« Lorsque le portable sonne quand on dort… Mon mari est Américain et parfois sa famille et ses amis oublient le décalage. Cela ne me met pas dans une humeur de chien, mais je n’apprécie pas trop. »

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Une situation banale en apparence, mais qui suffit à agacer l’actrice. Être réveillée en pleine nuit par un appel imprévu reste pour elle une véritable source de contrariété, d’autant que ces interruptions peuvent aussi susciter une inquiétude immédiate.

Paradoxalement, le téléphone peut aussi devenir un compagnon nocturne dans un tout autre registre. Passionnée de jeux vidéo, une activité qu’elle partage notamment avec Thierry Lhermitte, elle avait raconté sur Europe 1 combien certaines expériences pouvaient être intenses :

« J’y ai passé des soirées, et c’était très épuisant. Dès qu’on perdait, on mourrait dans des souffrances atroces, empalés sur des pieux, bouffés par des crocodiles ou on mourrait noyés. J’ai arrêté “Lara Croft” parce que ça me faisait trop flipper, ça me donnait trop de sensations. »

Au final, les appels nocturnes restent l’un des rares véritables agacements de Josiane Balasko au lit. Un détail du quotidien qui en dit long sur son besoin de tranquillité, mais qui contraste avec la solidité d’une vie de couple construite sur la durée.

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